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La Bible Authentique

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La Bible Authentique: Quelle Version?

Par Jean Leduc

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 Constantin devint empereur de Rome en l'an 312. Quelques temps après il embrassa un forme de Christianisme intégré au Mithraïsme qui devint la Catholicisme Romain. Comme cet empereur, supposément Chrétien, prit la direction du monde civil et spirituel pour fusionner le paganisme et le christianisme, il trouva trois types de manuscrits au de Bibles qui furent en compétition pour la suprématie: la Texte Reçu ou Constantinapolitain nommé aussi Texte Byzantin, le Palestinien au Eusèbio-Origène, et l'Égyptien ou Hésychien. Les adhérents de chacun d'eux réclamaient la supériorité pour leurs manuscrits. Le combat se déroula principalement entre ceux qui plaidaient en faveur du Texte Pegu, et ceux qui supportèrent le texte Eusèbio-Origène. Les défenseurs du Texte Reçu furent de cette classe plus humble dévouée à l'Église primitive du temps des apôtres. Le texte Eusèbio-Origène fut la produit d'un mélange de la pure Parole de Dieu avec la philosophie des Grecs, telle que conçue dans l'esprit d'Origène. on pourrait le nommer l'adaptation de la Parole de Dieu au Gnosticisme".


 Pour unifier son empire, il devint nécessaire pour Constantin de choisir qu'elles de ces Bibles il approuverait. Tout naturellement il préféra celle qui fut éditée par Eusèbe et écrite par Origène. Cette Bible convenait à sa stratégie de réorganisation, car Origène fut la figure intellectuelle qui avait combiné le Christianisme au Gnosticisme dans sa philosophie, tout comme Constantin lui-même fut la génie politique qui cherchait à unir le Christianisme au Paganisme de Rome. Génie militaire d'une ambition sans borne, Constantin espérait reformer la religion de l'empire, d'y détr6ner tous les dieux et d'établir la culte absolu de Mithra, le fils du Soleil, sous une forme plus subtile qui conviendrait aux païens comme aux chrétiens. Constantin, dans sa fonction de "Pontifex Maximus" ou "Souverain Pontife", se regarda lui-même comme le directeur et le protecteur de cette église mondiale anormale, et comme tel, ce grand séducteur fut responsable de sélectionner la Bible pour les grands centres chrétiens dans son empire. Sa préférence fut pour le genre de Bible dont les lectures du contenu lui donnerait une base qui supporterait ses idées impérialistes d'une grande église de l'État avec de prétendus rituels et un pouvoir central illimité. Ainsi "le dragon donna sa force, et son trône, et un grand pouvoir" à la Bête (Apo.13:2). Or la philosophie d'Origène convenait très bien à servir la théocratie religio-politique de Constantin.


 Il est évident que ce soi-disant empereur chrétien donna à la papauté son endossement de la Bible Eusèbio-Origène. Ce fut de ce genre de manuscrit que Jérôme traduisit la Vulgate Latine qui devint la Bible Catholique-Mythraique autorisée pour tous les disciples de l'ennemi à travers les temps.


 La Vulgate Latine, le Sinaiticus, le Vaticanus, la Hexapla, Jérôme, Eusèbe et Origène, sont des termes inséparables dans l'esprit de ceux qui sont conscient du complot pour corrompre les Écritures. Le type de Bible sélectionné par Constantin a maintenu une influence dominatrice durant tout le temps de l'histoire de l'Église Catholique. Cette Bible fut différente de la Bible des Vaudois et le résultat de cette différence fut que les Vaudois devinrent l'objet d'une persécution cruelle et haineuse, comme nous montrerons maintenant. En étudiant cette histoire, nous verrons comment il fut possible pour les purs manuscrits de la Bible, non seulement de survivre, mais d'actuellement gagner l'ascendance en Face d'une puissante opposition.


1.Les Églises de Judée communiquent les purs manuscrits de la Bible aux Chrétiens de l'Ouest


 Les observateurs attentifs furent étonnés à plusieurs reprises du phénomène inhabituel retrouvé dans l'histoire aveuglante de la Bible adoptée par Constantin. Écrite en Grec, elle fut répandue dans un temps où les Bibles furent rares, dû à la fureur de l'empereur Dioclétien. Il serait naturel de penser qu'elle deviendrait de plus en plus populaire dans l'empire Romain. Mais tel ne fut pas le cas.


 Les échos de la guerre de Dioclétien contre les Chrétiens ne s'étaient pas encore calmés, lorsque Constantin fut revêtu de la pourpre impériale. La rage de Dioclétien avait pénétrée aussi loin qu'en Grande Bretagne. Il serait donc tout naturel de supposer que la Bible promulguée par Constantin s'aurait répandue rapidement dans tout l'empire. Principalement en ces jours où l'approbation impériale était ce qu'il y avait de plus important, et considérant que Constantin fut le premier empereur à favoriser la religion chrétienne. La vérité est que l'issue fut entièrement le contraire. Cette Bible subtile fleurit pour un court temps. Mais la durée d'une génération a suffit pour la voir disparaître et perdre sa popularité, tout comme si elle fut frappée d'un coup foudroyant qui la fit dépérir. C'est avec stupéfaction que nous allons découvrir la raison pour ceci.


 Ce chapitre montrera que le Texte Reçu fut la Bible utilisée dans l'empire Grec, dans les pays christianisés de la Syrie, au nord de l'Italie, au sud de la France, et dans les îles Britanniques durant le deuxième siècle. Ceci fut un siècle entier avant l'apparition du Vaticanus et du Sinaiticus. Lorsque les apôtres envoyés de l'Église Catholique Romaine pénétrèrent dans ces pays quelques siècles plus tard, ils trouvèrent à leur étonnement que les peuples utilisèrent déjà le Texte Reçu; et ce fut seulement avec de grandes difficultés et plusieurs combats qu'ils purent l'usurper et le remplacer avec leur Vulgate Latine. Ce chapitre montrera aussi que le Texte Reçu appartient au type des manuscrits apostoliques primitifs qui furent amené de Judée, et dont le droit absolu d'autorité au-dessus du Vaticanus et du Sinaiticus sera fermement établi.


2.Le Christianisme Grec primitif: Quelle Bible ?


 Au tout début, le Texte Reçu fut la Bible de l'ancien Christianisme de l'Est. Par après il fut adopté comme la Texte Officielle de l'Église Catholique Grecque Orthodoxe, par comparaison à l'Église Catholique Romaine Latine. Des raisons locales contribuèrent à ce résultat positif. Mais de plus grandes raisons seront trouvées dans la fait que le Texte Reçu avait assez d'autorité par lui-même, ou par sa traduction, pour devenir la Bible Authentique de la grande Église Syrienne, de l'Église Vaudoise du nord de l'Italie, de l'Église Gallicane du sud de la France, de l'Église Celtique de l'Écosse et de l'Irlande, aussi bien que la Bible officielle de l'Église Catholique Grecque.


 Toutes ces Églises s'opposèrent à l'Eglise de Rome à un certain moment donné, lorsque le Texte Reçu et les Bibles de Constantin furent des rivaux; tout comme leurs descendantes le sont aujourd'hui à la Bible Martin et la Bible Ostervald. L'Église de Rome construisit sur la Bible du type Eusèbio-Origène qui supporte ses tendances à la domination mondiale, tandis que les autres construisirent sur le Texte Reçu. Ainsi parce que ces cinq Églises croyaient que le Texte Reçu était la vrai Bible apostolique, et à cause que l'Église de Rome s'arrogeait le pouvoir de choisir une Bible qui portait les marques d'une dépravation systématique, nous avons le témoignage de l'authenticité et de l'apostolicité du Texte Reçu de la part de ces Églises.


 La citation suivante du Dr. Hort est pour prouver que le Texte Reçu était le Nouveau Testament Grec de l'Est. Remarquez que le Dr. Hort nomme toujours ce texte, le Texte Constantinopolitain ou Antiochien:


 "Il n'est pas surprenant que le Texte Constantinopolitain traditionnel, qu'il fut formellement officiel ou non, fut le Texte Antiochien du quatrième siècle. Il fut également tout naturel que le Texte reconnu à Constantinople devienne éventuellement en pratique le Nouveau Testament de l'Est".


 Ainsi la témoignage qui provient des rangs même de l'opposition confirme l'antiquité et la popularité du Texte Reçu. Le Comité de Révision avait même déclaré: "L'ancêtre du Texte Reçu, comme le Dr. Hort nous rappel avec soin, fut contemporain avec les plus anciens manuscrits que nous avons, si non plus vieux qu'eux" (The Word of God in English, par: Bruce Pringle).


3.Le Christianisme Syrien primitif: Quelle Bible ?


 Ce fut à Antioche, capitale de la Syrie, que les croyants furent premièrement appelé "Chrétiens". Et comme le temps s'écoulait, les chrétiens de langue Syrienne se comptaient par milliers. Il est généralement admis que la Bible fut traduite en Syrien à partir des Originaux vers l'an 150. Cette version est connue comme la Peshitta, nom qui signifie "version simple et fidèle", pour la distinguer des autres versions Syriaques qui suivirent par après. Même aujourd'hui cette Bible suit généralement le Texte Reçu. Étant placé dans une position d'autorité sur ce sujet, John William Burgon (1813-1888) affirma: "De nos jours, la Peshitta est trouvée chez les Nestoriens qui l'utilisent et l'ont toujours préservée; chez les Monophysites des plaines de la Syrie; chez les chrétiens de St. Thomas de Malabar; et chez les Maronites des terrasses montagneuses du Liban".


 La Peshitta a l'honneur d'être la première traduction faite à partir des Originaux. Elle est considérée par Marsh Michaelis, comme étant "la meilleure traduction du Nouveau Testament Grec". Traduite en Araméen, langue qui fut connue et parlée par Jésus et les apôtres, elle contenait à son origine tous les livres de l'Ancien et du Nouveau Testament. Selon le Rev. James Townley, son antiquité remonte à la ville de Édesse, centre de la civilisation Syriaque au deuxième siècle. La traduction de l'Ancien Testament fut terminée lorsque Abgarus fut roi de l'an 8 à l'an 45, par Thaddée, un des apôtres (Marc 3: 18). Certains écrits contrefaits portent l'indication probable que le roi Abgarus aurait connu Jésus personnellement.


 Le Rev. James Townley nous dit que les Syriens affirment que des parties de l'Ancien Testament furent traduites du temps de Salomon pour Hiram, roi de Tyr (1 Roi 5: 1). Nous avons toutefois aucune indication de l'identité de celui ou ceux qui traduisirent le Nouveau Testament en l'an 150.


 Bruce Pringle nous fait remarquer qu'il existe environ 350 manuscrits de cette ancienne version du Nouveau Testament. Toutes les différentes sectes de l'Église Syrienne sont loyales à la Peshitta. Ceci nous indique qu'elle existait avant le 511 siècle, car ce fut à cette période que l'Église Syrienne commença à se diviser. A cause de son accord avec le Texte Byzantin, la Peshitta est un des témoins les plus importants qui supporte l'antiquité du Texte Traditionnel. Toutefois ce témoignage fut discrédité par les Critiques Textuels pour faire place au Vaticanus et au Sinaiticus comme étant les textes supposément les plus anciens. Burkitt (1904) insista que la Peshitta n'existait pas avant le 5" siècle, et qu'elle fut l'œuvre de Rabulla, évêque d'Édesse (411-435).


 Ce point de vue est supporté aussi par un autre apostasié, F.F. Bruce: "La Peshitta qui fut produite et imposée par Rabulla fut une révision de la version de ce temps pour l'amener en conformité avec le Texte Byzantin".


 La théorie de Burkitt fut acceptée sans aucune question par les érudits libéraux. Mais eux-mêmes réalisent de nos jours que la Peshitta fut en existence avant le temps de Rabulla Une preuve supplémentaire de ceci nous est donnée en 1842 par James Townley: "Dès les deux premiers siècles, les Écritures furent traduite en Syriaque et en Latin, dont deux des plus anciennes versions du Nouveau Testament, la Peshitta et la Vestus Itala".


 La corruption n'entra pas dans la Peshitta avant le milieu du troisième siècle, lorsque Origène déménagea d'Alexandrie à Césarée. Depuis, et plus particulièrement durant le temps d'Eusèbe et de Pamphile, la Peshitta dégénéra en sa présente condition dans les types connus comme la version Philoxénienne, la Harcléenne, et la Jérusalem Syriaque. Le fait que le livre de l'Apocalypse ne s'y trouve point est retracé à l'œuvre d'Origène, d'Eusèbe et de Pamphile. La Peshitta de Rabulla qui omet l'Apocalypse, Jude, 2 Pierre, et 2 Jean; n'est pas la Bible Syriaque originale, comme il l'est pleinement attesté par les recherches de Voobus.


 La version Philoxénienne fut produite en l'an 508 par Polycarpe pour Philoxus, évêque de Mabbug. Elle fut reprise en l'an 616 par Thomas de Harkel. La version Philoxénienne et Harcléenne contiennent les cinq livres qui ne se trouvent pas dans la Peshitta de Rabulla. La Bible Lamsa (1957) qui se dit être une traduction de la Peshitta ne provient pas de l'originale, mais de manuscrits qui datent du 5", 6" et 7" siècle. L'Ancien Testament est traduit sur le Codex Ambrosianus et le Nouveau sur le manuscrit Mortimer-McCawley. Beaucoup de similarités existent entre la Septante Grecque d'Origène et cette version. Néanmoins elle contient encore certaines lectures de l'originale avant que cette dernière sait polluée par l'érudition d'Origène, d'Eusèbe et de Pamphile.

Ayant présenté les faits que la Bible du Christianisme Grec primitif et du Christianisme Syrien primitif ne fut pas du type Eusèbio-Origène, ni du type Vaticanus, mais le Texte Reçu; nous montrerons maintenant que la Bible primitive du nord de l'Italie, du sud de la France et de la Grande Bretagne, était aussi le Texte Reçu.


 Le type de Christianisme qui fut premièrement favorisé, puis élevé en première place par Constantin, Fut celui de la Papauté Romaine. Mais ceci ne fut pas le type de Christianisme qui pénétra premièrement en Syrie, au nord de l'Italie, au sud de la France, ni en Grande Bretagne. Les anciens registres des croyants de ces pays dévoilent un Christianisme non Romain, mais apostolique. Ces territoires furent premièrement pénétrés par des missionnaires qui venaient non de Rome, mais de la Palestine et de l'Asie-mineure. Le Nouveau Testament Grec, le Texte Reçu au ses traductions qu'ils amenèrent avec eux, fut du type duquel les Bibles Protestantes comme l'Ostervald et la King-James furent traduites. Nous verrons présentement que ces Bibles diffèrent grandement du Nouveau Testament Grec Eusèbio-Origène.


4.L'Angleterre primitif: Quelle Bible ?


 Des groupes d'Évangélistes héroïques allèrent en avant vers 'Angleterre, le sud de la France, et le nord de l'Italie. La Méditerranée fut comme le tronc d'un arbre dont les branches se répandirent dans tous ces territoires. Les racines de l'arbre se trouvant en Judée et en Asie-mineure, la sève coula vers l'ouest pour fertiliser ces pays lointains. L'histoire ne possède aucun record d'héroïsme qui soit supérieur à celui des sacrifices et des souffrances que subirent ces premiers chrétiens parmi les païens de l'ouest. Les premiers croyants de l'ancienne Bretagne demeurèrent fermes et nobles lorsque les Anglo-Saxons païens envahirent le pays comme un déluge. Dean Stanley s'en prend contre Augustin de Canterbury qui fut envoyé par le pape Grégoire le Grand (590-604) comme missionnaire pour convertir l'Angleterre, et créer une Église soumise à la papauté dans les îles Britanniques, face à l'Église Irlandaise toujours indépendante. Augustin fut reproché fortement, car il fut de connivence avec les Anglo-Saxons dans l'extermination horrible de ce peuple pieux soumis à Christ avant l'arrivée de ces barbares. Telles sont les méthodes de conversion de l'Église Catholique Romaine sanguinaire. Après la mort d'Augustin, lorsque ces mêmes Anglo-Saxons païens terrifièrent les dirigeants papal tellement qu'ils fuirent à Rome, ce fut les chrétiens Bretons de l'Écosse qui occupèrent les territoires abandonnés. Il est évident par ceci que le Christianisme Britannique ne venait point de Rome. De plus, le Or. Adam Clarke affirme qu'en examinant les coutumes Irlandaises, il nous est révélé qu'elles contiennent des éléments qui furent importés en Irlande de l'Asie-mineure par les premiers chrétiens.


 Avant l'ère Chrétienne, le Druidisme fut la religion de la Bretagne primitive. Elle fut amenée dans les îles Britanniques par Hu Gadarn, le Puissant, contemporain d'Abraham, qui fonda la première colonie. Selon le Rev. R.W. Morgan (St. Paul in Britain), le Druidisme commença en l'an 3,903 avant Christ et 50 ans après la naissance de Seth en Égypte. Elle fut la religion d'un élitisme en astronomie responsable de construire les monolithes à travers le monde entier. Morgan affirme que le Christianisme pénétra en Bretagne vers les années 36-39 avec Joseph d'Arimathée qui proclama le salut par le sang royal de Christ versé pour nos péchés, et que l'apôtre Paul s'y rendit lui-même vers l'an 60 pour annoncer l'Évangile. Cette première pénétration par Joseph d'Arimathée, accompagné par Lazare et Marie de Magdala, fut transformée en une légende par les païens superstitieux de ce territoire. La mythe du Graal ou plutôt "Sangréal", mot qui signifie "sang royal", en est issu. Salon Morgan l'Église Britannique, Irlandaise, Écossaise, et Gallicane, formèrent une seule Église dont chaque partie était en parfaite communion avec l'autre. Lorsque Rome pénétra dans ce territoire vers l'an 600, elle trouva déjà en ce lieu une Église "de fondations apostolique qui reconnaissait les Écrits des apôtres comme seule règle de foi".


 Puisque l'Italie, la France, et la Grande-Bretagne furent en ce temps des provinces de l'empire Romain, les premières traductions de la Bible faites par les chrétiens primitifs de ces parties du monde furent en Latin. Ces premières traductions furent très précieuses aux Églises primitives. Puisque Rome n'avait pas envoyé de missionnaires vers l'ouest avant l'an 250, ces premières Bibles Latines furent solidement fixées avant que ces Églises fidèles entrent en conflit avec la Jézabel Romaine.  Non seulement ces traductions en vieux latin existèrent bien longtemps avant l'apparition de la Vulgate adoptée par la Papauté, mais pour des siècles les peuples refusèrent leurs Bibles en vieux latin pour la Vulgate. Les Versions en Vieux Latin furent surtout utilisées par les chrétiens de l'ouest qui refusèrent de se prosterner devant l'autorité de Rome, comme les Donatistes, les Irlandais, les Bretons, les Albigeois, etc. Dans sa sagesse et sa providence, Dieu avait donné à ces versions latines un attrait qui surpassait les artifices subtils de la Vulgate de Jérôme. Ceci est la raison pourquoi elles continuèrent à se répandre pour des siècles. Ce qui est un caractéristique souvent négligé en considérant les anciennes versions. Nous ne pouvons assez emphaser ce point en comparant la Bible Latine des Vaudois, des Gaulois, et des Celtes, avec la Vulgate tardive. Pour vous présenter le charme exceptionnel de ces versions, je cite un article du périodique le "Forum" qui date du mois de Juin 1887:


 "L'ancienne "Version Italique", traduction dans le Latin du 211 siècle, garda sa popularité aussi longtemps que cette langue fut celle du peuple. La Version Critique de Jérôme ne l'a jamais déplacée, et la remplaça seulement quand le Latin devint une langue morte pour devenir celle des érudits. La Version Gothique de Ulfilas subit le même sort, lorsque la langue dans laquelle elle Fut écrite cessa d'exister. La Bible de Luther fut le début officiel de la littérature Allemande moderne; et celle d'Olivetan (1533) posa le fondement de la langue Française. En Allemagne, en France, comme en Angleterre, plusieurs traductions critiques parurent et furent rejetées. La raison pour ceci, est que la langage qu'elles utilisèrent convenait trop à la précision microscopique des phrases et aux expressions classiques, qu'elles ne représentèrent point la simplicité humaine et divine des Écritures à la majorité des peuples. Ce fut particulièrement à cause du Latin commun des peuples, ainsi que du Gothique, de l'Allemand et du Français, que les gens purent comprendre les Écritures; ce qui garantissait leur permanence".


 Nous sommes dit que ces premières traductions en vieux latin furent maintenues pour 900 ans après l'apparition de la Vulgate Latine de Jérôme vers l'an 380. Ceci nous amène vers l'an 1280 et s'accorde très bien avec la période du Concile de Toulouse en 1229, quand le Pape Innocent III, loin d'être innocent, donna des ordres aux Dominicains ou "chiens de Dieu" de débuter la plus sauvage croisade contre les Cathares Vaudois et Albigeois du sud de la France et du nord de l'Italie. A cause qu'ils refusèrent de se Soumettre à son pouvoir, le pape leur déclara la guerre avec une brutalité extraordinaire. "Le fait que les Vaudois avaient entre leurs mains le livre de la Vérité, attira tout particulièrement la haine du pape qu'ils avaient correctement identifié comme l'Antichrist". Dans cette guerre cruelle et dévastatrice, les Bibles, les livres, et tous les documents sur l'histoire des Vaudois et des Albigeois furent détruits. Par après, les moines Catholiques falsifièrent l'histoire des Vaudois et des Albigeois pour les discréditer.


 La falsification des documents fut d'ailleurs un des moyens utilisé par la Papauté pour maintenir le monde dans les ténèbres. James Townley nous rapporte qu'au 16" siècle, "il y a dans la librairie du Vatican, certains hommes engagés à transcrire les actes du Concile et à copier les oeuvres des Pères apostoliques. Ces hommes occupés au travail de transcrire des livres, imitent les lettres des anciennes copies aussi près que possible, et ajoutent, enlèvent, modifient et changent les mots, selon le bon plaisir de leur seigneur le Pape; afin que dans quelques années, leurs documents forgés des anciens écrits soient reconnus pour de très anciens manuscrits, séduisant le monde par un aspect d'antiquité. Ainsi fut apporté contre Rome la condamnation de corrompre les écrits anciens, sacrés et ecclésiastiques". Que pouvons-nous nous attendre d'autre d'une fausse église que d'une fausse représentation de la vérité.


 A cause de ceci, plusieurs de ceux qui parlent avec autorité affirment que la Vulgate de Jérôme fut la Bible des Vaudois. Nous regrettons devoir nous opposer à leurs affirmations. il est évident que les Vaudois connaissaient cette Bible polluée de leurs ennemis. Mais la Version Italique en vieux latin, ou Vestus Itala, fut leur propre Bible; celle pour laquelle ils vécurent, souffrirent et moururent. En plus, Constantinople, le centre du Catholicisme Grec dont la Bible fut le Texte Reçu, résidait à l'est; et la noble Église Syrienne, dont la Bible fut aussi le Texte Reçu, se trouvait un peu plus loin à l'est. Puisque ces Églises entretenaient des relations, il était facile pour les Vaudois de vérifier leur texte de l'Itala en le comparant avec celui de ces Églises.


 Il est clairement évident que la Bible Latine de la Bretagne primitive ne fut pas la Vulgate Latine de la Papauté, mais la Vestus Itala. D'ailleurs il existe tellement de différences entre ces deux Bibles au point d'engendrer toute une vague de conflits, ce qui ne manqua pas d'arriver en ce temps comme aujourd'hui. C'est exactement ce qui se produisit lorsque Augustin amena avec lui la Vulgate de Rome et l'introduisit en Angleterre.


 Dans l'histoire, le centre le plus célèbre du Christianisme Biblique fut le couvent de Iona situé sur une petite Île au nord-ouest de l'Écosse. Ce centre d'évangélisation fut fondé par Colomba au 611 siècle. De cette Île, Dieu souffla son Saint Esprit sur les tribus du nord de l'Europe. Lorsque Rome s'éveilla à la nécessité d'envoyer des missionnaires pour étendre son empire, elle trouva à sa surprise un Christianisme authentique en Grande Bretagne et dans le nord de l'Europe, dont la racine remontait d'Iona jusqu'en Asie-mineure. Vers l'an 600, Rome envoya ses missionnaires en Angleterre et en Allemagne pour tenter de séduire ces simples chrétiens bibliques et les amener sous sa domination, ainsi que de rendre les paiens esclaves de son autorité. Agrippa d'Aubigné (1552-1630), qui composa une épopée sur les guerres de religion, les Tragiques, nous peint un tableau des missions évangéliques de Iona:


 "Colomba estimait la croix de Christ plus que le sang royal qui coulait dans ses veines. De précieux manuscrits furent amenés à Iona où un collège théologique fut fondé et où la Parole fut étudiée. Un esprit missionnaire soufflait de cette Île nommée avec justice "la lumière du monde de l'ouest". Des missionnaires Bretons amenèrent la lumière de l'Évangile en Hollande, en France, en Suisse, en Allemagne, et même en Italie; et ils firent plus pour la conversion de l'Europe central que l'Église Romaine et son esclavage".


5.La France primitive: Quelle Bible ?


 Selon Milman, le Christianisme pénétra en France de l'Asie-mineure. A.R. Kayayan (L'Église dans l'Histoire) nous fait remarquer que "les forces spirituelles actives dans différents pays étaient aussi à l'œuvre en France, surtout au sud du pays où l'influence des Albigeois et des Vaudois se faisait sentir". Dans la seconde moitié du deuxième siècle, l'empereur Marc-Aurèle (161-180) persécuta les chrétiens. Ses principales victimes furent les martyrs de Lyon, nous indiquant que le Christianisme avait pénétré très tôt dans le sud de la France. L'épître que les chrétiens de Lyon et de Vienne écrivirent aux Églises d'Asie et de Phrygie, est l'évidence que des relations existèrent depuis longtemps entre eux et les chrétiens d'Asie-mineure. Le Rev. R.W. Morgan cite "les Annales Ecclésiastiques" de Baronius où il est dit que "Lazare, Marie Magdala, Marthe, Marcella, Maximin et Joseph d'Arimathée, laissé à la dérive sur la mer, accostèrent dans la ville de Marseille au sud de la France et y prêchèrent l'Évangile, pour se rendre par après à Lyon". Nous ne savons comment juste sont ces records, mais nous savons que l'Église Gallicane fut une des premières à être fondée, avant même celle de Grande Bretagne.

 Les chrétiens apostoliques du sud de la France aidèrent sûrement avec la proclamation de l'Évangile pour qu'il pénètre en Grande Bretagne comme dans le nord de l'Italie. "La Bible a pénétrée chez les Gaulois, comme partout, avec la mission", nous dit Daniel Lortsch. Toutefois, contrairement à ce que dit ce dernier, la Vestus Itala est celle qui a frayée la voie aux Versions Gauloises, et non vice versa. La Vestus Itala est née vers l'an 157, tandis que les Versions Gauloises ont vue le jour seulement que vers le 4" siècle. Comme nous savons, une lutte amère eut lieu entre la Bible des Chrétiens d'Angleterre et celle amenée par les missionnaires de Rome. Et puisqu'il y avait que deux seules Bibles, la version ecclésiastique de Rome et le Texte Reçu, nous pouvons être assuré que la Bible Gauloise autant que la Bible Celtique, furent des traductions basées sur le Texte Reçu Grec.


6.Les Vaudois du nord de l'Italie: Quelle Bible ?


 Des délégués du Seigneur amenèrent avec eux les manuscrits des Églises de Judée aux Églises du nord de l'Italie. Ainsi les précurseurs des Vaudois reçurent une Bible complètement différente de celle de l'Église Catholique Romaine. Allix, dans son "Histoire des Églises du Piémont", nous indique qu'il existe des preuves que des doctrines contraires à celles de l'Église Romaine, mais similaires à celles des Vaudois et des Églises Réformées, furent maintenues par les théologiens du nord de l'Italie jusqu'au temps que les Vaudois furent premièrement reconnus. Ceci nous indique que l'Église des Alpes préserva son intégrité depuis le début de la prédication de l'Évangile dans les vallées montagneuses du nord de l'Italie.


 Plusieurs historiens comme Allix, Léger, Gilly, Comba, et Nolan supportent ceci. Il est affirmé que les précurseurs des Vaudois ne pouvaient avoir des doctrines plus pures que celles de Rome à moins que leur Bible fut plus intègre; ce qui veut dire que leur Bible ne provenait point des manuscrits falsifiés de Rome.


 Historien d'autorité, Léger nous informe d'avantage sur ces choses. Ce noble érudit de sang Vaudois fut l'apôtre de son peuple lors de l'horrible massacre que l'Église Romaine déclencha contre eux en l'an 1655. Son travail adroit nous préserva les anciens records de son peuple. Son livre, (l'Histoire générale des Églises évangéliques des vallées du Piémont), fut publié en 1669. Cette oeuvre remarquable fut presque introuvable vers l'an 1825. Elle est un objet de grand prix pour tous ceux qui font des recherches sérieuses. C'est pour moi une grande bénédiction d'avoir ce volume inestimable pour m'y référer. Lorsque Léger nomme la Bible française d'Olivetan de 1537 entièrement pure, il dit:


 "Je dis 'pure' car tous les exemplaires que nous trouvons chez les Papistes, sont pleins de falsifications. Ceci engagea Bèze à déclarer que ce fut par les moyens des Vaudois que la France a la Bible aujourd'hui en sa propre langue. Olivetan, cet homme de Dieu fidèle, écrivit dans la Préface de sa Bible tout en remerciant Dieu, que depuis le temps des Apôtres et de leurs successeurs, le flambeau de l'Évangile fut allumé parmi les Vaudois et ne fut jamais éteint".


 Les Vaudois du nord de l'Italie furent les plus reconnus d'entre les chrétiens primitifs d'Europe pour leur résistance à la Papauté. Ils supportèrent non seulement le poids de l'oppression Catholique, mais ils réussirent aussi à tenir le flambeau de la vérité jusqu'à la Réforme qui le prit de leurs mains pour l'élever devant la monde. Véritablement ils représentèrent la prophétie de l'Apocalypse concernant l'Église qui "s'enfuit dans un désert, où Dieu lui avait préparé un lieu". Ils rejetèrent les doctrines mystérieuses de Rome, sa hiérarchie et ses titres somptueux, pour s'attacher à la simplicité de la Bible.


 Les agents de la Papauté ont fait tout leur possible pour calomnier leur caractère, détruire les records de leur passé, et ne laisser aucune trace des persécutions cruelles qu'ils subirent de la part de Rome. Ils utilisèrent même les paroles qui furent écrites contre les anciens hérétiques, enlevant leurs noms et substituant celui des Vaudois dans le but des diffamer. Gilly nous fait remarquer qu'un Jésuite du nom de Gretser utilisa cette technique contre les Vaudois.


Au 4" siècle, Helvidius s'opposa à Jérôme qui supportait la virginité perpétuelle de Marie, et l'accusa d'avoir utilisé des manuscrits grecs corrompus dans sa rédaction d'une Bible Latine que le Pape lui avait ordonné de faire. Comment Helvidius aurait-il pu accuser Jérôme d'utiliser des manuscrits corrompus, s'il n'avait pas en sa possession les purs manuscrits grecs pour les comparer avec ceux qui furent pervertis? Jovinien, un puissant écrivain qui fut associé à Helvidius, fut tellement instruit qu'il a fallu les efforts combinés d'Augustin, de Jérôme et d'Ambroise pour confronter son influence. Même à ce point, il fallait la condamnation du Pape et la proscription de l'empereur pour prévaloir. Mais les partisans de Jovinien continuèrent à répandre son influence et préparèrent le chemin pour la Réforme.


 Aucun record historique ne témoigne d'une plus grande cruauté que celle exercée par Rome envers les Vaudois. Il est impossible d'écrire l'histoire complète de ce peuple persécuté, dont les origines sont des temps apostoliques, car Rome a détruit les archives qui la contenait. Le Dr. DeSanctis, anciennement un officiel de Rome et juge de l'inquisition avant sa conversion au Protestantisme, nous rapporte la conversation d'un Vaudois sur les ruines de la colline du Palatin à Rome:


 "Regarde, dit le Vaudois, ce beau monument de l'antiquité ecclésiastique. Le matériel de sa construction vient des deux grandes librairies du Palatin, une grecque et l'autre latine, où les précieux manuscrits de nos ancêtres furent rassemblés et que le Pape Grégoire I fit brûlés'.


 La destruction des archives Vaudoises débuta vers l'an 600 et fut prolongée à travers les siècles par les agents secrets de la Papauté.


 "C'est une chose vraiment étrange", dit l'historien Gilly, "que la destruction et le vol des documents Vaudois se retrouvent même dans un endroit où ils furent sécurisés à l'université de Cambridge en 1658 par Morland. Ces anciennes reliques furent cataloguées en sept paquets par lettres alphabétiques de A à G. Tous ceux-ci ne furent jamais retrouvé lorsque j'ai demandé de les examiner en 1823".


7.Les anciens documents des Vaudois:


 Certains écrivains modernes, sous l'influence néfaste du Vatican, s'efforcent pour fixer le début des Vaudois à partir de Pierre Valdo vers l'an 1175. Ceci est une erreur magistrale de leur part. Le nom historique de ce peuple est dérivé des vallées alpines où ces valeureux soldats de Christ habitent. Mais leurs ennemis désirent ardemment tracé leur origine à Valdo. Pierre Valdo fut désigné par Dieu pour combattre les erreurs de Rome. L'historien Gilly qui fit des recherches extensives sur les Vaudois, représente Valdo dans un comité dans la ville de Lyon, où lui et ses associés furent les traducteurs d'une Bible Vaudoise qui prépara le chemin à la Bible d'Olivetan de 1535, révisée par J.F. Ostervald en 1744. Nous savons d'ailleurs que l'histoire des Vaudois débuta des siècles avant le temps de Valdo.


Nous avons encore aujourd'hui un ancien document écrit en langue vaudoise qui se nomme "La Noble Leçon" (La Nobla Leycon). Ce document écrit vers l'an 1100, montre clairement que la première opposition des Vaudois à l'Église de Rome remonte au temps de Constantin, lorsque Sylvestre fut Pape. Or nous savons aussi que Léon I (440-461) fut surnommé "le premier pape", mais ceci est simplement dû au fait qu'il fut le premier à vouloir monopoliser la désignation de "successeur de Pierre", et que son intervention auprès d'Attila, roi des Huns, le fit apparaître comme le principal personnage politique de l'Italie. Le mot "pape" vient du latin "pater" et signifie "père".


 Les évêques de Rome adoptèrent cette désignation de l'ancienne religion des Druides pour se donner de l'importance et du prestige. Alexandre Hislop nous indique que la pape Damase I fut le premier à prendre le titre de "Pontifex Maximus", titre païen qui lui fut donné par l'empereur Gratien (375-383). Cette désignation identifie chaque Pape comme "un fils du serpent", car les païens croyaient que la semence du serpent était "le grand roi du monde". Or en ce temps, chaque évêque de Rome était reconnu sous la désignation de "Pape" ou "Père", à partir de Sylvestre jusqu'à nos jours. Ainsi dit "la Noble Leçon" des Vaudois: "Tous les papes depuis Sylvestre jusqu'à présent".


 Ainsi lorsque le Christianisme sortait des persécutions de la Rome païenne et fut favorisé par l'empereur Constantin, l'Église Italique du nord de l'Italie -par après l'Église Vaudoise, s'opposa à la Rome papale. Leur Bible fut de la famille de la célèbre "Itala" qui représentait "le Texte Reçu" supporté par l'accord majoritaire des Textes Byzantins de l'Église Grecque. Son nom de "Itala" est dérivé du district du même nom des régions Vaudoises du nord de l'Italie. Sur la pureté et la fidélité de cette version, par comparaison aux autres versions latines qui existèrent, Augustin (411 siècle) disait:


 "D'entre toutes les traductions, celle de l'Itala doit être préférée au-dessus de toutes les autres; car elle se garde plus proche des mots (dans l'original) sans préjudice à la clarté d'expression".


 L'ancienne liturgie Vaudoise qu'ils suivirent à travers les siècles, contient "des textes de l'Écriture qui proviennent de la Version nommée "l'Italique", déclare l'historien Allix.


 L'Église Réformée maintenait avec assurance que l'Église Vaudoise fut fondée vers l'an 120, et que depuis cette date, l'enseignement qu'elle reçu des apôtres, fut passé de père en fils. Scrivener confirme que la Bible Latine nommée "l'Italique", fut traduite du Grec vers l'an 157. Nous sommes endetté à Bèze, l'associé de Calvin, pour la déclaration que l'Église Italique date de l'an 120. Du groupe de savants illustres qui s'assemblèrent autour de Bèze en l'an 1590, nous parvenons à comprendre comment le Texte Reçu fut le lien qui unissait les deux plus grandes Églises de l'histoire.


 Vers la fin du 16" siècles, nous trouvons dans la ville de Genève en Suisse, un des grands champions du Protestantisme, Cyrille Lucar, qui devint par après le chef de l'Église Catholique Grecque. Malheureusement après sa mort violente, cette Église revint à sa position traditionnelle ultra-ritualiste. Or comme Bèze étonnait et confondait le monde en nous restaurant les manuscrits grecs du Nouveau Testament de la Bible Authentique, duquel nous avons la Bible Martin, la Bible Ostervald et la King-James; Cyrille Lucar, surnommé "Diodati", fit de même et traduisit en Italien une nouvelle édition de la Bible qui devint célèbre et qui fut utilisée et circulée par les Vaudois.

Léger, l'historien du peuple Vaudois, étudia sous Diodati à Genève. Il retourna parmi les Vaudois comme Pasteur et les dirigea dans leur fuite du terrible massacre de 1655.


 Il m'est impossible de continuer sans donner un bref aperçu de cette boucherie meurtrière dont fut témoin Jean Léger.


 Plusieurs persécutions furent lancées contre les Vaudois travers l'histoire. Mais celle du 24 Avril, 1655, les surpassent tous par ses atrocités. Jean Léger, témoin et survivant de ce massacre, nous raconte:


 "Un prêtre accompagnait chaque groupe de soldats papistes. Ils arrachèrent les enfants d'entre les mains de leur mère et fracassaient leur tête sur des rochers. D'autres soldats déchirèrent des enfants en morceaux de leurs propres mains. Les malades et les vieillards furent brûlés vivants. Ils coupèrent les bras et les jambes de certains pour prolonger leurs souffrances. Ils promenèrent des pères avec la tête de leurs fils suspendues autour de leur cou avant de les exécuter. Des parents furent forcés à regarder leurs enfants massacrés sous leurs yeux avant d'être eux-mêmes permis de mourir". John Fox ajoute dans son "Livre des Martyrs": "Dans les villes de Vilario et Bobbio tous ceux au-dessus de l'âge de 15 ans qui refusèrent d'assister à la Messe, furent crucifié la tête en bas; ceux qui Furent au-dessous de cet âge furent étranglé. Sarah Rastignole, 60 ans, fut commandé par des soldats de prier un saint quelconque. Lorsqu'elle refusa, ils plongèrent une faucille dans son ventre et l'ouvrir en deux, puis lui coupèrent la tête. Esay Garcino ayant refusé de renoncer à sa foi, fut coupé en morceaux; les soldats disaient en riant qu'ils en avait fait de la viande hachée. Marie Raymondet eût sa chair tranché de ses os et fut laissé ainsi jusqu'à ce qu'elle périsse. Jacob Perrin, ancien de l'Église Vaudoise de Vîlario, fut écorché vivant avec son frère. Giovanni Andrea Michialm fut capturé avec quatre de ses enfants. Les soldats lui demandèrent de renoncer à sa foi, et chaque fais qu'il disait non, ils déchirèrent en pièces un de ses enfants devant lui, éclaboussant le cerveau du dernier. Constantia Bellione fut questionné par un prêtre qui lui demandait de renoncer au diable et d'assister à la Messe. Elle lui répondit: J'ai grandi dans une religion qui m'a toujours enseignée à renoncer au diable; mais si je plis à votre demande d'assister à la Messe, je suis sûr de la rencontrer là sous différentes formes. -Après avoir dit au prêtre qu'il allait souffrir atrocement en enfer pour ce qu'il faisait, celui-ci donna l'ordre que sa peau fut arrachée de certaines parties de son corps, puis finalement la fit fusiller. Un Protestant de Bobbio, injurié par un prêtre, répondit avec justice que le Pape était l'Antichrist, que la Messe fut de l'idolâtrie, le purgatoire une farce, et l'absolution un mensonge. Après l'avoir fait horriblement brutalisé, le prêtre le fit tuer sans aucune hésitation".


 Léger, complètement bouleverser de ce qu'il avait vu, écrit: "Mes mains tremblent tellement, que je ne peut presque tenir ma plume; et le torrent de mes larmes se mélange avec mon encre, en écrivant ces oeuvres infernales". Les peines et les lamentations des survivants furent incontrôlables en voyant leurs frères morts et leur pays dévasté. Dans sa lettre aux frères protestants des autres nations, Léger écrivit: "Nos larmes ne sont plus d'eau mais de sang; elles obscurent non seulement notre vision, mais étouffent nos propres cœurs. Nos mains tremblent, et nos têtes élancent des coups innombrables que nous avons reçu. Nous ne pouvons former une lettre qui répond à l'intention de notre esprit, ni à l'étrangeté de nos désolations. Nous prions que vous nous excusiez, et que vous trouviez dans nos lamentations la signification que nous ne pouvons exprimer".


 Jean Léger estimait la Bible Diodati comme son plus grand trésor, le seul qu'il put préservé. Cyrille Lucar demeurait en Alexandrie où se trouvait le Codex Alexandrien qu'il se procura. Il y introduisit la Réforme Protestante et la pure lumière des Réformateurs en ce qui concerne les livres de la Bible, au prix de sa vie. Entre temps, un autre groupe d'érudits, hostile au premier, s'assembla dans la ville de Rheims en France. Les Jésuites, assistés par nome et supportés par toute la puissance de l'Espagne, produisirent une version anglaise de la Vulgate connue comme la Rheims-Douay. Les Jésuites, connus dans la Franc-maçonnerie comme "les Illuminatis" et en Amérique comme "les Robes Noires", sont les ennemis les plus dangereux du Christianisme Authentique et de la pure Parole de Dieu, depuis le temps de la Réforme jusqu'à nos jours (J.L.). Ces adeptes du serpent déclarèrent dans la Préface de cette Bible pervertie, que la Vulgate fut traduite en Italien vers l'an 1300 et en Français vers l'an 1400, pour "enlever d'entre les mains des peuples la fausse traduction hérétique de la secte nommée les Vaudois". Ceci est la preuve que des Versions Vaudoises existèrent dans les années 1300 et 1400. Il est donc évident que la Vulgate fut la Bible corrompue de Rome utilisée contre le Texte Reçu; c'est à dire, le Nouveau Testament des Apôtres, des Vaudois et des Réformateurs.


 Nous avons la preuve que dans l'antiquité, Rome a corrompu les manuscrits de la Bible; et que l'Église Italique les répandait dans leur pureté apostolique. Allix nous rapporte un "article de foi" de l'Église Italique qui témoigne de ceci:


 "Ils (les Vaudois) reçoivent seulement ce qui est écrit dans l'Ancien et le Nouveau Testament. Ils affirment que le Pape de Rome et plusieurs prêtres ont pervertis les Écritures par leurs doctrines et leurs glossaires".


Il est très bien reconnu, même par nos ennemis, que l'Itala fut traduite du Texte Reçu Grec (le Texte Syrien, comme Hort le nomme); et que la Vulgate de Jérôme est la version de l'Itala avec les lectures du Texte Reçu Grec retranché pour rendre la

traduction conforme au textes grecs d'Eusèbe et d'Origène.


 "La même procédure fut utilisée pour produire la Bible Darby et la Bible Synodale". Il est évalué que Jérôme fit environ 3,500 modifications dans les Évangiles seuls, sans compter le reste de

la Bible. Toutefois, le pape Grégoire, le Grand (590-604), l'approuva; et elle devint la version officielle de l'Eglise Catholique au Concile de Trente (1545-l584). Il est même déclaré dans la Préface de la Rheims-Douay, édition 1881: "Le Nouveau Testament entier de la Vulgate est celui de l'ancienne Version Italique, revue et corrigée par Jérôme". Bruce Pringle nous confirme d'avantage que les corrections de Jérôme furent plutôt des corruptions- "Jérôme aurait voulu corrompre au complet le texte de l'Itala, mais il n'osait pas, car il fut exposé avant même qu'il termine son travail".


8.Les Bibles Vaudoises :


 L'histoire du grand Réformateur, Jean Calvin, fut touchée par quatre Bibles particulières qui virent le jour sous l'influence des Vaudois: une en Grec, une en langue Vaudoise, une en Français, et l'autre en Italien. Calvin lui-même fut amené dans son oeuvre par son cousin Vaudois, Robert Olivetan. Un autre Vaudois, Guillaume Farel, l'implora de se rendre à Genève pour y débuter l'œuvre de la Réforme. Selon l'historien Vaudois, Jean Léger, Calvin était relié à la famille des Calvins de la Vallée de St. Martin, une des Vallées Vaudoises.


 A cause de la persécution des Chrétiens Réformés dans la ville de Paris et des réclamations de Farel, Calvin décida de se rendre à Genève où, avec Théodore de Bèze, il produisit une édition du Texte Reçu Grec. Cette édition est celle qui est utilisée par l'auteur, comme elle paraît dans le Texte de F.H.A. Scrivener. Cette édition du Texte Reçu est en réalité un Nouveau Testament Grec qui est la résultat de l'influence des Vaudois. Sans aucun doute, les dirigeants de la Réforme, Allemands, Français et Anglais, furent tous d'un commun accord que le Texte Reçu est le Nouveau Testament Authentique; non seulement par son histoire irrésistible et ses évidences internes, mais aussi à cause qu'il concorde précisément avec la forme du Texte Reçu des Vaudois qui provient du temps des Apôtres.


 Trois autres Bibles de liaisons Vaudoises furent les oeuvres de trois hommes qui étaient à Genève avec Calvin et Bèze, notamment Olivetan, Léger et Diodati. Les deux sources du Texte Reçu, dont l'une Grecque qui provenait de l'Est et l'autre des Vaudois de l'Ouest, se rencontrèrent dans la fusion de la Bible d'Olivetan et du Texte Reçu, que nous avons aujourd'hui dans la Bible de Martin et la Bible Ostervald. Olivetan, pasteur illustre des vallées Vaudoises et cousin de Calvin, selon Léger, traduisit le Nouveau Testament en Français. Léger a rendu le témoignage que la Bible d'Olivetan, qui s'accordait avec le Texte Reçu, ne fut point comme les anciens manuscrits des papistes pleins de falsifications. Par après, Calvin publia une deuxième édition de la Bible d'Olivetan qui fut la base de la célèbre Bible de Genève. Traduite en Anglais, cette Bible fut la version la plus populaire en Angleterre, jusqu'à l'apparition de la King-James en 1611.


Diodati successeur de Bèze dans la chaire de Théologie à Genève, traduisit le Texte Reçu en Italien. Cette version fut adoptée par les Vaudois Italiques, quoiqu'ils continuèrent à utiliser leur Bible Romanche de Pierre Valdo. Le Concile de Toulouse condamna la Version Romanche en 1229 et plusieurs copies furent détruites par les agents de Rome. Samuel Morland, sous la protection de Oliver Cromwell, reçu de Léger un Nouveau Testament Vaudois de la Romanche qui se trouve maintenant dans la librairie de l'Université de Cambridge. Après l'affreux massacre des Vaudois en 1655, Léger assembla tous les documents de la littérature Vaudoise qui restaient, et il les remit entre les mains de Samuel Morland.


 Il est intéressant de retracer la source de la Bible Vaudoise utilisée par Luther dans sa traduction du Nouveau Testament. Luther utilisa la Bible de Tepl ou Teplice, ville de l'ancienne Bohême, maintenant la Tchécoslovaquie. Ce manuscrit de Teplice était une traduction de la Bible Vaudoise en ancien Allemand ou langue Germanique parlée avant les jours de la Réforme. De ce manuscrit remarquable, Comba dit:


 "Lorsque le manuscrit de Teplice apparut, les savants portèrent attention au fait que son texte correspond mot pour mot avec les trois premières éditions de l'ancienne Bible Germanique. A ce point, Louis Keller, un écrivain très bien versé dans l'histoire des sectes du Moyen Age, déclara que le manuscrit de Teplice fut d'origine Vaudoise. Un autre professionnel, Hermann Haupt, qui appartenait à l'ancien parti Catholique, supporta vigoureusement cette opinion.


 Nous apprenons aussi de l'historien Comba que le manuscrit de Teplice fut d'une différente origine que les versions adoptées par l'Église de Rome. Combe affirme que la Teplice s'accorde plutôt avec les versions latines antérieures à celle de Jérôme la Vulgate; et que Luther suivit son texte dans sa traduction, ce qui est probablement pourquoi que l'Église Catholique réprouva Luther pour suivre les Vaudois.


 L'influence des Vaudois pénétra non seulement la Bible Française d'Olivetan (Martin-Ostervald), mais aussi la traduction anglaise de la célèbre King-James de 1611. En se référant aux traducteurs de la King-James, Benjamin Warfield mentionne une Bible Vaudoise qu'ils utilisèrent: "Il est très bien connu que d'entre les versions qu'ils consultèrent se trouva une Italienne. Et quoique aucun nom n'est mentionné, il n'y a aucun doute que ce fut cette traduction élégante de Giovanni Diodati qu'il fit avec adresse sur les Originaux et qui fut publiée en 1807 à Genève.

Il est donc évident que les traducteurs de la King-James avaient devant eux quatre Bibles d'influences Vaudoise: la Diodati Italienne, l'Olivetan Française, la Luthérienne Allemande, et la Bible de Genève Anglaise. En plus, nous avons toutes les raisons de croire qu'ils avaient accès à au moins six Bibles Vaudoises dans leur langue vernaculaire.


 Le Dr. Frederick Nolan, célèbre pour son érudition dans le Grec et le Latin et pour ses recherches dans la chronologie Égyptienne, prit 28 ans pour retracer le Texte Reçu à son origine apostolique. Il était assuré que ses recherches dans cette direction montrèrent que la Nouveau Testament Italique des chrétiens primitifs du nord de l'Italie, les descendants des Vaudois, était le Texte Reçu:


 "L'auteur perçoit sans aucune difficulté, que ce Nouveau Testament prit son nom de ce diocèse qui se nommait l'Italique, pour le distinguer de celui de Rome. Cette supposition reçoit la confirmation suffisante des faits que les copies principales de cette version furent préservées dans ce diocèse, dont l'Église métropolitaine fut située à Milan. Selon ces circonstances, l'auteur espère retrouver quelques restes de l'Italique primitive dans les anciennes traductions des Vaudois, qui sont les descendants directs de l'Église Italique; et qui déclarèrent leur indépendance contre les usurpations de l'Église de Rome pour jouir de la liberté d'utiliser les Écritures. D'après ces considérations des recherches de l'auteur, ses plus profonds désirs furent réalisés. Elles lui donnèrent des preuves abondantes sur ce point de son enquête, qui lui présentèrent le témoignage sans ambiguité d'une branche apostolique authentique de l'Église primitive, que le célèbre texte des témoins célestes fut adopté dans la version qui prévalait dans l'Église Latine avant l'introduction de la Vulgate".


9.Comment la Bible de Constantin fut rejetée:


 D'où l'Église Vaudoise des Alpes se procura t'elle des purs manuscrits du Nouveau Testament ?  Des missionnaires en provenance de Judée amenèrent ces précieux manuscrits à leurs frères du nord de l'Italie qui étaient sous l'oppression papale. Le travail et les sacrifices de l'apôtre Paul portèrent fruits. Son but d'ancrer l'Église des Gentils d'Europe à l'Église de Judée, ouvrit la source des communications qui vaincurent continuellement la pression terrifiante de la Papauté, comme le déclare le savant Scrivener:


 "Quoique la région qui sépare la Syrie de la Gaule est très vaste, il dû y avoir dans l'antiquité des échanges de correspondances éloignées, par lesquelles la source du témoignage et de la tradition de l'Est, s'éleva d'une nouvelle vigueur pour irriguer les régions distantes de l'Ouest".


 Il nous est maintenant révélé comment la Bible de l'Hexapla produite sous Constantin fut opposée avec succès. Une puissante chaîne d'Églises fidèles, peu en nombre comparé à la multitude des congrégations d'un Christianisme apostasié, mais extrêmement riches dans la conviction de la vérité, dans la discernement spirituel, et dans la connaissance des membres instruits; s'étendait de la Palestine jusqu'en Écosse. Si Rome ne pouvait empêcher la témoignage des Écritures apostoliques dans son propre territoire, comment pouvait-elle espérer maintenir la suprématie de sa Bible Grecque corrompue dans les pays Grecs éloignés qui lui étaient hostiles ?


 Les Écritures de l'apôtre Jean et ses associés, le Texte Traditionnel au Texte Reçu, évidemment; surgit de sa place d'humiliation dans laquelle il fut déposé forcément par la Bible d'Origène entre les mains de Constantin, et devint le Texte Reçu du Christianisme Grec. Et lorsque les nations grecques de l'Est furent complètement coupées de l'Ouest Latin pour 1,000 ans, les nobles Vaudois du nord de l'Italie possédèrent encore le Texte Reçu dans le Latin.


 Le monde entier est endetté à de tels chrétiens qui préservèrent le Christianisme apostolique et le Texte Authentique de la Bible. Il n'a absolument aucune vérité dans la déclaration de l'Église Romaine qui prétend qu'elle donna la Bible au monde.  Ce qu'elle remit fut un texte impur, un texte avec des milliers de versets altérés pour supporter ses fausses doctrines. Et sur ceux qui possédèrent la Parole de Dieu Authentique, elle lançait des vagues de persécutions cruelles. Or selon les recherches de Nolan:


 "Les Vaudois furent d'entre les premiers peuples de l'Europe à obtenir une traduction fidèles des Saintes Écritures. Des centaines d'années avant la Réforme, ils avaient une Bible manuscrite en leur propre langue. La fait qu'ils avaient la Vérité non polluée fit d'eux l'objet de la haine et des persécutions de la Papauté ... Pour mille ans ils témoignèrent de la Vérité et maintenaient l'ancienne foi ... D'une manière merveilleuse la Parole de la Vérité fut préservée sans pollution à travers ces temps de ténèbres".


Le combat contre la Bible adoptée par Constantin fut gagné. Mais une autre guerre se préparait. Un plan insidieux d'envahir l'Ouest Latin avec une Bible latine corrompue était en formation. Nous regarderons comment le monde fut sauvé de Jérôme et sa philosophie d'Origène.


 Deux grandes familles de Bibles Gracques sont illustrées dans l'oeuvre remarquable d'Érasme de Rotterdam. Avant de donner à la Réforme le Nouveau Testament en Grec, il divisa les manuscrits grecs en deux classes: une qui s'accordait avec le Texte Reçu, et l'autre avec le Codex Vaticanus.


 La Bible Ostervald traduite sur le Texte Reçu fut la Bible du monde Français pour au-dessus de 400 ans, tout comme la célèbre King-James le fut pour le monde Anglais. Ceci donna de l'autorité et du prestige au Texte Reçu et ses traductions. En même temps, ceci neutralisa les dangers des manuscrits Catholiques et des Bibles polluées qui en furent traduites comme la Jérusalem, la T.O.B., la Segond et la Bible en Français Courant.

Chapitre 5

La Bible adoptée par Constantin et la pure Bible des Vauois

  

Chapitre 5

La Bible adoptée par Constantin et la pure Bible des Vaudois

  

1.Les Églises de Judée communiquent les purs manuscrits de la Bible aux chrétiens de l'Ouest

 

2.Le Christianisme Grec primitif: Quelle Bible ?

 

3.Le Christianisme Syrien primitif: Quelle Bible ?

 

4.L'Angleterre primitif: Quelle Bible ?

 

5.La France primitive: Quelle Bible ?


6.Les Vaudois du nord de l'Italie: Quelle Bible?


7.Les anciens documents des Vaudois


8.Les Bibles Vaudoises;


9.Comment la Bible de Constantin fut rejetée.