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LE CHRISTIANISME PAGANISÉ

Les origines de nos pratiques modernes d'églises


Par Frank A. Viola


Traduit par Guy StPierre


 















AVANT-PROPOS


  Ce livre aurait dû avoir été écrit il y a 300 ans. S'il l’avait été, le cours de l'histoire chrétienne serait totalement différent de celui qu'il a pris.


Si chaque ministre dans le monde lisait ce livre aujourd'hui, ils laisseraient tous tomber le ministère demain ou vivraient une vie d'hypocrisie.


La plupart de nos pratiques de la foi chrétienne n'ont absolument rien à voir avec le Nouveau Testament. Pratiquement tout ce que nous faisons aujourd'hui comme chrétien est venu chez nous comme par hasard. Pratiquement toutes nos pratiques principales nous sont venues dans un délai de 50 ans sous l'empereur Constantin (A.D. 324) ou dans un délai de 50 ans du commencement de la réforme (A.D. 1517).


M. Viola nous a rendu un grand service en traçant l'origine de toutes nos pratiques en matière de protestantisme.


Mon seul regret est que ce livre sera seulement un sur 100.000 livres chrétiens publiés dans l'année où il a été imprimé.


Il y a trois cents ans ou même deux cents — le Christianisme Paganisé aurait été l'un de quelque cent livres seulement… et, de ce fait, lu par une large partie des chrétiens. Vous pouvez aider à remédier à tout ceci en disant à tous vos amis au sujet de ce livre.


D'ailleurs, vous aurez aussi à faire face à une crise de conscience après avoir lu ce livre. Vous connaîtrez ainsi les origines païennes et non bibliques de tout ce que nous faisons aujourd'hui. Vous ne pourrez plus jamais dire, "nous sommes entièrement bibliques. Nous faisons tout selon le Nouveau Testament." Nous ne faisons pratiquement rien qui est du Nouveau Testament, comme vous le verrez.


Mais il y a une plus grande tragédie ici. Nous prenons le Nouveau Testament et nous le tordons, faisant du Nouveau Testament l'endosseur de ce que nous faisons aujourd'hui. Cette mentalité, qui est universelle, est commune aux laïques et au clergé, … cette mentalité a et cette mentalité est, la destruction de la foi chrétienne.


Nous sommes laissés dans une situation aujourd'hui où nous n'avons absolument aucune idée comment notre foi devrait être pratiquée.


Quel est le nécessaire ? En ce qui concerne notre pratique moderne de la foi, nous devons totalement recommencer depuis la fondation, en faisant table rase de tout ce que nous pratiquons aujourd'hui.


Deuxièmement, nous devons apprendre l'histoire du premier siècle, et puis la suivre dans nos propres pratiques.


Puis je à Nouveau vous encourager à non seulement lire ce livre, mais à dire à chaque chrétien que vous connaissez de le lire également.


Et puis ? Suivez votre conscience. Faites ceci, et nous verrons une réapparition de ces pratiques simples et primitives du premier siècle.


  Gène Edwards Jacksonville, Floride


  "Mais l'empereur n'a rien du tout sur lui! "Dit un petit enfant. « Écoutez la voix de l'innocence ! » hurle le père ; et ce que l'enfant a dit est chuchoté de l'un à l'autre. « Mais il n'a rien ! » s’exclamentils tous à la fin. L'empereur est vexé, parce qu' il sait que le peuple a raison ; mais il pense, « le cortège doit continuer maintenant ! » Et les seigneurs de la chambre des lits prennent de plus grandes mesures que jamais pour faire semblant de porter la traîne, bien que, en réalité, il n'y ait aucune traîne à tenir.


  Hans Christian Anderson


INTRODUCTION


AVONS NOUS VRAIMENT AGIT EN CONFORMITÉ AVEC LE LIVRE ?


    La vie non examinée ne mérite pas d'être vécue. 

    Socrate


  Nous faisons toutes choses par la Parole de Dieu ! Le nouveau testament est notre guide pour la foi et la pratique ! Nous vivons… et nous mourrons… fidèles à ce livre.


Voilà les paroles que clame la bouche du pasteur Farley pendant qu'il livre son sermon du dimanche matin. Winchester Spudchecker, un membre de l'église du pasteur Farley, les a entendues des douzaines de reprises auparavant. Mais cette fois c'est différent. Habillé dans son costume bleu, congelé dans le banc arrière de l'église avec son épouse, Trudy Spudchecker, Winchester fixe le plafond pendant que le pasteur Farley rapplique sur "tout faire d'après le livre sacré."


Une heure avant que le pasteur Farley ait commencé son sermon, Winchester avait une dispute enflammée avec Trudy. C'était en l'occurrence fréquent quand Winchester, Trudy, et leurs trois filles, Felicia, Gertrude, et Zanobia, s'apprêtaient pour l'église du dimanche matin.


Il revoit le déroulement de l'événement dans son esprit….


" Truuuddyy ! Pourquoi les enfants ne sont-ils pas prêts ! ? Nous sommes toujours en retard ! Pourquoi ne pouvez vous jamais être prêts à l'heure ! ? " … sont les mots que lancent les lèvres de Winchester.


La réponse de Trudy est typique. "Si jamais tu pensais à m'aider ça ne se produirait pas tout le temps ! Pourquoi ne pas commencer par me donner un coup de main dans cette maison ! ? " L'argument va dans les deux sens jusqu'à ce que Winchester implique les enfants : " Zanobia Spudchecker ! … pourquoi ne pouvez-vous pas nous respecter assez pour être prêtes à l'heure ! ? … Felicia, combien de fois dois-je vous indiquer d'arrêter votre station de jeu avant 9 A.M.! ? » Souvent un ou plusieurs des trois enfants pleure pendant que l'échauffourée atteint le point culminant.


Portant leurs habits du dimanche, la famille de Spudchecker se rend à l'église à une vitesse casse cou. (Winchester déteste être tardif et a reçu trois billets de vitesse cette année, et tous les trois, un dimanche matin !)


Alors qu'ils se précipitent vers le bâtiment d'église, le silence dans la voiture est assourdissant. Winchester fulmine hors de ses gongs. Trudy boude. Les têtes inclinées, les trois filles de Spudchecker essaient de préparer leurs esprits pour quelque chose qu'elles détestent… supporter une heure ennuyeuse à l'école du dimanche !


Pendant qu'ils se garent dans le stationnement de l'église, Winchester et Trudy se lèvent avec élégance de leurs sièges de voiture, arborant de larges sourires. Ils se tiennent bras dessus bras dessous, en saluant leurs amis membres de l'église, riant à l'étouffé et affichant une façade que tout va bien. Felicia, Gertrude, et Zanobia suivent leurs parents avec les mentons retroussés.


Voici les mémoires fraîches, pourtant douloureuses qui parcourent l'esprit de Winchester ce dimanche matin pendant que le pasteur Farley continu son sermon. Couvant la condamnation, Winchester commence à se poser quelques questions de conscience: « Pourquoi suis-je habillé tiré à quatre épingles afin de ressembler à un bon chrétien quand je viens tout juste d'agir comme un païen il y a une heure ? » … « je me demande combien d'autres familles ont eu cette même expérience pitoyable ce matin ? Pourtant nous sentons tous bon et avons l'air bien pour Dieu. »


De telles questions ne sont jamais venues à la conscience de Winchester.


Pendant qu'il jette un coup d'oeil pour voir l'épouse et les enfants du pasteur Farley tirés à quatre épingles et proprement assis sur leur banc, Winchester réfléchit " Je me demande si le pasteur Farley criait à son épouse et à ses enfants ce matin ! ? Humm… "


L'esprit de Winchester continu à s'emballer dans cette direction pendant qu'il observe le pasteur Farley marteler le pupitre et montre sa bible avec sa main droite. Le pasteur continu de ses traits enflammés… " Nous à l'Église de la Première Communauté du Nouveau Testament de la Bible faisons tout par ce livre ! TOUT ! C'est la Parole de Dieu, et nous ne pouvons pas en dériver… même pas un millimètre ! "

Comme les lèvres du pasteur Farley beuglent encore ces mots, Winchester a soudainement une pensée qu'il n'a jamais eue auparavant : "Je ne me rappelle pas en lisant dans la bible avoir vu que les chrétiens sont censé s'habiller spécifiquement pour allez à l'église. Est ce conforme au livre ! ? "


Cette pensée simple ouvre un torrent d'autres questions épineuses. Alors que des grappes de pieux fidèles qui réchauffent les bancs d'église congelés remplissent son horizon, l'esprit de Winchester est inondé de ces questions. Questions qu'aucun chrétien n'est censé demander. Des questions comme:


Est-ce que « reposer son derrière sur un siège non rembourré et regarder le derrière de cinq rangées de têtes pendant 45 minutes est selon le livre ?


Pourquoi dépensons nous tout cet argent pour maintenir ce bâtiment quand nous sommes ici seulement deux fois la semaine pendant quelques heures ?


Pourquoi la moitié de la congrégation est-elle à peine éveillée quand le pasteur Farley prêche ?


Pourquoi mes enfants détestent-ils l'école du dimanche ?


Pourquoi passons nous par ce même rituel prévisible et endormant chaque dimanche matin ?


Pourquoi estce que je vais à l'église quand ça m'ennuie à mourir et ça n'a rien pour moi de spirituel ?


Pourquoi dois-je porter cette cravate inconfortable chaque dimanche matin où tout ce qu'elle semble faire est de couper la circulation du sang à mon cerveau ! ? »


Winchester lutte en lui-même pendant que les questions continuent à se déverser dans son esprit. Il se sent mal propre et qu'il est sacrilège de penser de telles choses. Pourtant quelque chose se produit justement à l'intérieur de lui qui le force à douter de son entière expérience d'église. Ces pensées étaient restées dormantes dans le subconscient de Winchester pendant des années. Aujourd'hui, elles refont surface.


  Aussi intéressant que cela puisse paraître, les questions que Winchester se pose en ce jour sont des questions qui ne pénètrent pratiquement jamais la pensée consciente de la plupart des chrétiens. Ces replis ne paraissent simplement pas sur nos cerveaux. Pourtant la sobre réalité est que les yeux de Winchester se sont ouverts.


Aussi effrayant que cela puisse paraître, la plupart de tout ce qui est fait dans nos églises modernes n'a aucune base biblique. Pendant que les pasteurs hurlent de leurs pupitres au sujet d'être " bibliques " et conformes à " la pure Parole de Dieu" leurs paroles les trahissent. De façon alarmante, très peu de ce qui est observé aujourd'hui dans le christianisme moderne se retrace dans l'église du premier siècle.


Questions  jamais poser


  Socrate (470-399 B.C.) est considéré par quelques historiens comme étant le père de la philosophie. Né et élevé à Athènes, sa coutume était de parcourir la ville en soulevant implacablement et en analysant des questions pertinentes. [1] Socrate a hardiment remis en cause les vues populaires de son temps. Il a pensé librement sur des sujets que ses concitoyens Athéniens considéraient comme fermés à toute discussion.


L'inlassable habitude de Socrate de lancer d'épineuses questions et de les entraîner dans des dialogues critiques au sujet de leurs coutumes admises lui a par la suite coûté la vie. Son interrogation harcelante au sujet des traditions établies provoquait les chefs d'Athènes à l'accuser de « corrompre la jeunesse. » En conséquence, ils ont mis Socrate à mort. Un message clair a été envoyé à ses concitoyens: Tous ceux qui remettent en cause les coutumes établies rencontreront le même destin ! [2]


Socrate n'était pas le seul philosophe à récolter des représailles graves pour sa non conformité : Aristote a été exilé, Spinoza a été excommunié, et Bruno a été brûlé vivant. Je ne mentionnerai pas les milliers de chrétiens qui ont été torturés et martyrisés par l'église institutionnelle parce qu'ils ont osé défier ses enseignements.[3]


Comme chrétiens, nos dirigeants nous enseignent à croire certaines idées et à se comporter de certaines manières. Nous avons une bible, oui. Mais nous sommes conditionnés à lire avec l'objectif qui nous est remis par la tradition chrétienne à laquelle nous appartenons. On nous enseigne à obéir à notre dénomination (ou mouvement) et à ne jamais éprouver ce qu'on y enseigne.


(À ce moment, tous les coeurs rebelles applaudissent et complotent pour utiliser les paragraphes ci-dessus pour faire du grabuge au sein de leurs églises. Si c'est toi, cher coeur rebelle, vous avez manqué mon point par une distance considérable. Je ne te supporte pas dans cette démarche. Mon conseil : Partez de votre église tranquillement, en refusant de causer la division, ou soyez en paix avec elle. Il y a un vaste écart entre la rébellion et prendre position pour ce qui est vrai.)


À dire vrai, nous les chrétiens ne semblons jamais demander pourquoi nous faisons ce que nous faisons. Au lieu de cela, nous répétons gaiement nos traditions religieuses, ne demandant jamais d'où elles sont venues. La plupart des chrétiens qui prétendent confirmer l'intégrité de la Parole de Dieu n'ont jamais cherché à voir si ce qu'elles font chaque dimanche a quelque support scriptural. Comment est-ce que je sais cela ? Parce que s'ils le faisaient, ils seraient amenés à quelques conclusions très inquiétantes. Conclusions qui les contraindraient par motif conscience à abandonner pour toujours ce qu'elles font.


  De façon saisissante, la pensée et la pratique ecclésiastiques contemporaines ont été influencées par des événements historiques bien davantage parabibliques que par des impératifs et des exemples du NT (nouveau testament). Pourtant la plupart des chrétiens sont sans connaissance de cette influence. Non plus sont-ils conscients du fait qu'elle a créé un groupe [4] de traditions bien aimées, calcifiées, de conception toute humaine [5][qui nous est transmis par habitude en tant que " chrétien. " [6]


Une invitation terrifiante


  Je vous invite maintenant à marcher avec moi sur le chemin inexploré. C'est un voyage terrifiant où vous serez forcé de poser des questions qui n'ont probablement jamais franchi le seuil de vos pensées conscientes. Questions dures. Questions harcelantes. Questions même effrayantes. Et vous serez confronté carrément à des réponses inquiétantes. Pourtant ces réponses vous mèneront en intimité avec certaines des choses les plus riches qu'un chrétien puisse savoir.


En lisant les pages suivantes, vous serez assommé d'apprendre que les traditions que nous les chrétiens suivons le dimanche à l'église ne sont pas venues de Jésus Christ, des apôtres, ou des Écritures. Non plus viennent-elles du judaïsme.[7]Outrageusement, presque tout ce que nous faisons comme "église " a été emprunté directement de la culture païenne dans la période postapostolique.[8] Pour être plus spécifique, la majeure partie de nos pratiques en matière d'église a été engendrée en trois périodes de temps :


1. L'ère post-Constantinien (324-600),

2. l'ère de la Réforme (16eXVIe siècle),

3. et l'ère des Revivalistes (18eXIXe siècle).


Chaque chapitre retracera une pratique traditionnelle admise en matière d'église. Il indiquera alors l'histoire d'où cette pratique est venue. Mais d'une manière primordiale, il expliquera comment cette pratique supplante l'Autorité fonctionnel de Jésus Christ en tant que Tête et entrave le fonctionnement de son corps.


Si vous êtes peu disposé à faire examiner sérieusement votre christianisme, ne lisez pas au delà de cette page. Donnez ce livre en toute bonne volonté immédiatement ! Épargnez vous l'ennui d'avoir votre vie chrétienne tournée à l'envers.


Cependant, si vous choisissez " de prendre la pilule rouge " et qu'on vous montre " la profondeur du trou du lapin " [9]… si vous voulez apprendre la véritable histoire de l'origine de vos pratiques chrétiennes … si vous êtes disposé à voir le rideau levé sur l'église moderne et à voir ses présuppositions traditionnelles violemment défiées… alors vous trouverez ce travail dérangeant, éclairant, et probablement transformant.


Cependant, si vous êtes un chrétien dans l'église institutionnelle qui prend le NT sérieusement, ce que vous êtes sur le point de lire vous forcera à une crise de conscience. Vous serez confronté à des faits historiques indubitables.


D'autre part, si vous vous avérez justement être l'une de ces races rares qui se recueille avec d'autres chrétiens en dehors du christianisme organisé, vous redécouvrirez que non seulement l'Écriture se tient de votre côté, mais que même l'histoire vous supporte.


Un jour, par le bois primitif, Un veau marche à la maison,comme tout bon veau se doit ; Mais il laisse une traîne toute éparpillée et de travers, Une traînée tordue comme tout bon veau se doit.


Depuis lors trois cents ans se sont écoulés, Et, j'en déduis que le veau est mort. Mais il laissait toujours sa traînée, Et sur ce fait repose mon conte moral.


La traînée est reprise le jour suivant...

Par un chien solitaire qui passait par là ; Et puis un sage bélier A suivi la traînée par delà monts et vallées,, Traînant le troupeau derrière lui, aussi, Comme le font toujours les bons béliers. Et depuis ce jour, au-delà de la colline et la clairière, Par ces vieux bois un chemin a été frayé.


Et beaucoup d'hommes s'y blessent dedans et dehors, Et esquivé, et tourné, et plié Et des mots d'une juste colère y sont entendus Puisqu'il y avait un chemin si tordu. Mais toujours ils s'y aventurent, n'en riez pas. Les premières migrations de ce veau, dans ce sentier tortueux par le bois marchait de manière vacillante, Puisqu'il vacillait quand il marchait.


Ce chemin de forêt est devenu une ruelle, Qui pliée et tournée tourne encore ; Cette ruelle tordue est devenue une route, Là où beaucoup plus d'un pauvre cheval avec sa charge Travaillé fort sous le soleil brûlant, Et parcouru environ trois milles dans un. Et ainsi un siècle et une moitié Ils ont marché sur les traces de ce veau.


Les années ont passé à toute vitesse,, La route est devenue une rue de village ; Et ceci, avant que les hommes se soient rendus compte, La voie de communication achalandée d'une ville ; Et bientôt la rue centrale était celle D'une métropole renommée ; Et les hommes de deux siècles et une moitié Marchent sur les traces de ce veau.


Chaque jour cent mille déroutés suivent le veau en zigzag; Et par son chemin tordu circule Le trafic d'un continent. Cent mille hommes ont été guidés Par un veau mort il y a près de trois siècles. Ils suivaient toujours sa manière tordue, Et perdaient cent ans par jour ; Une telle vénération est accréditée à un précédent bien établi.


Une leçon morale que ceci pourrait enseigner, Si j'étais ordonné et ai appelé pour prêcher ; Car les hommes sont enclins à marcher en aveugle Le long des chemins des veaux de l'esprit, Et à travailler de soleil en soleil Pour faire ce que d'autres hommes ont fait. Ils suivent dans le sentier battu, Et dehors et dedans, et en avant et en arrière,


Et poursuivent toujours leur cours détourné, Pour garder le chemin que d'autres ont tracé. Ils gardent en chemin le sillon sacré, Le long de ce que toutes leurs vies ils se déplacent. Mais comme les anciens dieux des bois sages rient,


Qui ont vu le premier veau originel! O ! Beaucoup de choses ce conte pourrait enseigner— Mais je ne suis pas ordonné pour prêcher.


SAM Walter Foss

CHAPITRE 1

L'ORDRE DU CULTE : LES DIMANCHE MATINS FIGÉS DANS LE BÉTON

CHAPITRE 2

LE SERMON : LA VACHE LA PLUS SACRÉE DU PROTESTANTISME

CHAPITRE 3

LE BÂTIMENT D’ÉGLISE : L’HÉRITAGE DU COMPLEXE DE L'ÉDIFICE

CHAPITRE 4

LE PASTEUR : VOLEUR DE FONCTIONNEMENT DE CHAQUE MEMBRE

CHAPITRE 5

L’HABIT DU DIMANCHE MATIN DISSIMULE LE PROBLÈME

CHAPITRE 6

MINISTRES DE LA MUSIQUE : LE CLERGÉ DE SECOND RANG

CHAPITRE 7

LA DÎME ET LE CLERGÉ SALARIÉ: TACHES DOULOUREUSES SUR LA BOURSE

CHAPITRE 8

LE BAPTÊME ET LE REPAS DU SEIGNEUR : DILUTION DES SACREMENTS

CHAPITRE 9

ÉDUCATION CHRÉTIENNE : BOURRAGE DE CRÂNE

CHAPITRE 10

UN DEUXIÈME REGARD SUR LE SAUVEUR : JÉSUS, LE RÉVOLUTIONNAIRE

CHAPITRE 11

Une Nouvelle Approche du NT : [1] LA BIBLE N'EST PAS UN PUZZLE

ANNEXE : SOMMAIRE des sources


  Le sommaire suivant n'est ni complet ni détaillé. Notez que toutes ces pratiques sont postbibliques, postapostoliques, et la plupart du temps influencées par la culture païenne.


Chapitre 1 : L'ordre du culte L’ordre du culte du dimanche matin – Il a évolué depuis la messe de Grégoire au sixième siècle aux révisions faites par Luther, Calvin, les puritains, la tradition de l’Église Libre, les méthodistes, les Revivalistes, et les Pentecôtistes.


The Centrality of the Pulpit in the Order of Worship. Martin Luther en 1523. Deux bougies placées sur la « Table de communion » et l'encens brûlant emprunté à la cour cérémonielle des empereurs romains au quatrième siècle. La « Table de communion » a été présentée par Ulrich Zwingli au 16ème siècle. Taking the Lord’s Supper Quarterly Ulrich Zwingli (1484-1531). L’assemblée qui se lève et qui chante quand le clergé entre emprunté à la cour cérémonielle des empereurs romains au quatrième siècle. Introduit dans la liturgie protestante par John Calvin (1509-1564).


Venir à l'église avec attitude sombre/respectueuse basée sur la vision médiévale de la piété. Introduit dans le service protestant par John Calvin et Martin Bucer (1491-1551). Condamnation et culpabilité à la suite d’une absence au service du dimanche – 17ième siècle des puritains de la


Nouvelle Angleterre. Longue « prière pastorale » qui précède le sermon les puritains du 17ième de siècle. La prière pastorale récitée dans l'anglais élisabéthain (quand cette langue était périmée) les méthodistes 18ièmes.


Le but tout de la prédication est de gagner des âmes Revivalistes 18ème siècle. Appel à l’autelinventé par les méthodistes du 17ième siècle et popularisé par Charles Finney (1792-1872). Le bulletin d'église (liturgie écrite ) – Apparaît en 1884 avec le duplicateur de d'Albert Blake Dick. Hymne « solo » du salut, le témoignage porteàporte, la publicité évangélique et la campagne d’évangélisation D.L. Moody (1837-1899). La carte de décision inventée par Absalom B. Earle (1812-1895) popularisée par D.L. déprimé.


Se diriger vers l’autel avec la tête inclinée, les yeux fermés en levant la main en réponse à un message de salut Billy Graham au 20ième siècle. « l'Evangelization du monde dans une génération » slogan de John Mott autour de 1888. La musique solo ou chorale joué pendant l'offrande Pentecôtistes au 20 ième siècle.


Chapitre 2 : Le sermon : Le sermon moderne emprunté aux sophistes grecs, qui étaient des maîtres de l'éloquence et de la rhétorique. John Chrysostome (347-407) et Augustin (354-430) ont popularisé l’homélie Greco Romain (sermon) et en ont fait une partie centrale de la foi chrétienne.


Le sermon d'une heure, les notes de sermon, et l’approche à quatre parties du sermon – Les puritains du 17 ème siècle.


Chapitre 3 : Le bâtiment d'église Le bâtiment d'église commencé par Constantine autour d'A.D. 327. Les premiers bâtiments d'églises ont été modelés d’après les basiliques romaines qui ont été modelées d’après les temples grecs.


Espace sacré les chrétiens ont emprunté cette idée aux païens aux deuxièmes et troisième siècles. Les endroits d'enterrement des martyres ont été considérés comme « sacrés. » Au quatrième siècle, des bâtiments d'églises ont été érigés sur ces endroits d'enterrement, de ce fait créant les bâtiments « sacrés ».


Chaise du pasteur (chaire) dérivée de la chaise, qui était la chaise ou le trône de l'évêque. Cette chaise a remplacé le siège du juge dans la basilique romaine.


Statut d’exemption d'impôts pour les églises et le clergé chrétien l'empereur Constantin a donné aux églises le statut exemption d'impôts en A.D. 323. Il a exempté le clergé de payer des impôts en A.D. 313, un privilège que les prêtres païens avaient apprécié.


Vitraux d'abord présenté par Grégoire des Tours (538-593) et porté à la perfection par Suger (1081-1151), abbé de StDenis. Cathédrales gothiques – 12ième siècle. Ces édifices ont été établis selon la philosophie païenne de Platon.


Clocher Enraciné dans la Babylone antique et dans l’architecture et philosophie égyptiennes, le clocher était une invention médiévale qui a été popularisée et modernisée par monsieur Christopher Wren à Londres autour de 1666.


Le pupitre utilisé dans l'église chrétienne dès A.D. 250, est devenu le l'ambo grec, qui était un pupitre employé par les Grecs et les juifs pour livrer des monologues. Le banc – est apparu aux 13ième et 18ième siècles en Angleterre.


Chapitre 4 : Le pasteur :L’Évêque singulier (prédécesseur du pasteur moderne) Ignace d'Antioche autour d'A.D. 115. Le modèle d'Ignace de l’évêque singulier n'a pas dominé dans les églises avant le troisième siècle.


La doctrine de la « couverture » Chypriote de Carthage (200-258), un ancien orateur païen. Rétablie sous Juan Carlos Ortiz d'Argentine et « Les Cinq de Fort Lauderdale» des ÉtatsUnis, créant le prétendu « mouvement de Shepherding Discipleship » dans les années 70.


Ordre hiérarchique Introduit dans l'église par Constantin au quatrième siècle. C'était le modèle de conduite des Babyloniens, des Perses, des Grecs, et des Romains.


Clergé et laïcs le premier « laïc » apparaît dans les écritures de Clément de Rome (AD. 100). Le premier « clergé » apparaît dans Tertullien (160-225). Par le troisième siècle, les dirigeants chrétiens se sont universellement appelés le « clergé. »


Ordination moderne évoluée du deuxième siècle au quartrième. Il a été pris de la coutume romaine de nommer des hommes à l’office civil. L'idée du ministre ordonné en tant que « homme saint de Dieu » peut être tracée à Augustin (293-373), à Grégoire de Nazianze (329-389), et de Chrysostome (347-407).


Le titre « pasteur » Les prêtres catholiques qui sont devenus les ministres protestants ne se sont pas universellement appelés « pasteurs » avant le 18ième siècle sous l'influence des Piétistes luthérien.


Chapitre 5 : Le costume du dimanche matin :Des chrétiens portant leur « habits du dimanche» pour l'église a commencé à la fin du 18ième siècle par la révolution industrielle et s’est répandu au milieu du 19ième siècle . La pratique s’est enracinée dans l'effort naissant de la classe moyenne de devenir comme leurs riches aristocrates contemporains.


Le costume du clergé a commencé en A.D. 330 quand le clergé chrétien a commencé à porter la tenue des fonctionnaires romains. Vers le 12ième siècle, le clergé commença à porter les vêtements des journaliers de la rue qui les distinguaient du peuple.


Le costume du pasteur évangélique un descendant de la robe du disciple noir portée par les ministres de la Reforme, le costume noir de salon du 20ième siècle est devenu le costume typique du pasteur moderne. Le collier clérical inventé par Dr. Donald McLeod de Glasgow en 1865.


Chapitre 6 : Ministres de la musique: Le choeur institué par le désir de Constantin d'imiter la musique professionnelle utilisée dans les cérémonies impériales romaines. Au quatrième siècle, les chrétiens ont emprunté l'idée de choeur aux choeurs utilisés dans les drames grecs et dans les temples grecs.


Les chœurs de garçons a commencé au quatrième siècle, emprunté aux choeurs de garçons employés par les païens. Cortèges funèbres et discours solennels empruntés au paganisme GrécoRomain au troisième siècle. Équipe de culte Calvary Chapel en 1965, modelé d’après le concert rock séculaire.


Chapitre 7 : La dîme et le salaire de clergé La dîme n'est devenu une pratique chrétienne répandue qu’au huitième siècle. La dîme a été copiée du 10% de loyer utilisé dans l'empire romain et plus tard justifié par le l’Ancien Testament.


La rémunération du clergé institué par Constantin au quatrième siècle.


Le plateau de collection le plateau d'offrande est apparu au 14ème siècle. Le passage d'un plat de collection a commencé en 1662. Le huissier a commencé avec la Reine Elizabeth I (1533-1603). Le prédécesseur du huissier est le bedeau d'église qui remonte au troisième siècle.


Chapitre 8 : Le Repas du Seigneur et le baptême : Le Baptême infantile enraciné dans la croyance superstitieuse qui a infiltré la culture GrécoRomaine, il a été introduit dans la foi chrétienne vers la fin du deuxième siècle. Vers le cinquième siècle, il a remplacé le baptême d'adulte.


L’aspersion remplaçant l'immersion a commencé vers la fin du Moyen Age dans les églises occidentales. Le baptême séparé de la conversion a commencé au deuxième siècle en raison de la vision légaliste que le baptême était le seul moyen pour la rémission des péchés.


« La prière du pécheur » inventée par D.L. Moody (1837-1899) et rendue populaire dans les années 50 avec la paix avec Dieu de Billy Graham et plus tard avec la Croisade de Campus par les quatre lois spirituelles du Christ. L’utilisation de terme « sauveur personnel » apparu dans le milieu des années 1800 par l'influence des Revivalistes et popularisé par Charles Fuller (1887-1968).


Le Repas du seigneur passe d’un plein repas à seulement la coupe et le pain – la fin du deuxième siècle en raison des influences rituelles païennes.


Chapitre 9 : Éducation chrétienne : Le séminaire catholique le premier séminaire a commencé en raison du Concile de Trente (1545-1563). Le programme d'études a été basé sur les enseignements de Thomas d’Aquin qui mélangeait la philosophie d'Aristote, la philosophie NéoPlatonique, et la doctrine chrétienne.


Le séminaire protestant a commencé à Andover, Massachusetts en 1808. Il aussi a été construit sur les enseignements de Thomas d’Aquin. L’Université de bible influencée par le revivalisme de D.L. Moody (1837-1899), les deux premières universités de bible étaient l'Institut de Formation de Missionnaires (Nyack College, New York) en 1882 et l’Institut Moody (Chicago) en 1886.


L’école de dimanche inventée par Robert Raikes de GrandeBretagne en 1780. Raikes n'a pas fondé l'école de dimanche pour fin de l'instruction religieuse. Il l'a fondé pour enseigner aux enfants pauvres les fondements de l'éducation.


Le pasteur de la jeunesse inventé dans les églises urbaines vers la fin des années 30 et 40 pour chercher à satisfaire les besoins d'une nouvelle classe sociologique appelée « adolescents. »


Chapitre 11 : Une nouvelle approche du NT Lettres de Paul combinées dans un canon et disposées selon la longueur descendante début deuxième siècle. Addition de chapitres au NT Professeur de l’Université de Paris Stephen Langton en 1227. Versets ajoutés au NT imprimeur Robert Stephanus en 1551. Pour consulter la bibliographie de ce livre allez : www.ptmin.org/paganchristianity.htm

Notes :


[1] Socrates a cru que la vérité est trouvée en dialoguant intensivement au sujet d'une issue et implacable la remettant en cause. Cette méthode est connue comme dialectale ou « méthode socratique. »


[2] Pour un traitement concis de la vie et de l'enseignement de Socrates, voient Socrates de Samuel Enoch Stumpf à Sartre (New York : McGrawColline, 1993), pp. 2945.


[3] Le livre indestructible de Ken Connolly, Rapids grand: Livre de Baker Books, de 1996 et de Foxe des martyres, vieux Tappan : Flèche Books, 1968.


[4] Trappe d'Edwin, l'influence des idées grecques et utilisations sur l'église chrétienne (Peabody : Hendrickson, 1895), P. 18. La trappe trace les effets néfastes d'une église qui a été influencée par sa culture plutôt qu'une église qui a influencé sa culture.


[6][5] C'était le philosophe chrétien Soren Kierkegaard (18131855) qui ont dit que le christianisme moderne est essentiellement une contrefaçon (Soren Kierkegaard, attaque sur la chrétienté, ET 1946, pp 59ff., 117, 150ff., 209ff.).


[7][6] Après que le Romans ait détruit Jérusalem dans A.D. 70, le christianisme judaïque s'est affaibli dans les nombres et la puissance. Le gentil christianisme a dominé, et la nouvelle foi a commencé à absorber la philosophie et le rituel GrecoRomains. Le christianisme judaïque a survécu pendant cinq siècles dans le petit groupe de chrétiens de Syriac appelés Ebionim. Mais leur influence n'était pas très répandue. Volonté Durant, César au Christ (New York : Simon et Schuster, 1950), P. 577. Selon le cas de Shirley J., « était non seulement l'environnement social du mouvement chrétien en grande partie gentil bien avant la fin du premier siècle, mais il avait divisé des lienspresque plus tôt de contact social avec les chrétiens juifs de la Palestine… par l'année 100, christianisme est principalement un gentil mouvement religieux… vivant ensemble dans un gentil environnement social commun » (les origines sociales de christianisme, New York: Tonnelier Publishers carré, 1975, pp. 2728). E. Glenn que Hinson écrit, « à partir du premier siècle en retard dorénavant à travers,Gentiles est venu pour dépasser des juifs en nombre dans l'assemblée chrétienne. Ils ont importé des manières subtiles certaines des idées,des attitudes, et des coutumes de la culture grecque et romaine » (histoire, volume XII, non 1, issue chrétiens 37, P. 17).


[8][7] moyens « Poteauapostoliques » après la mort des douze apôtres. La légende nous indique que le dernier apôtre survivant, John,mort autour d'A.D. 100. Selon Paul F. Bradshaw, christianisme de quatrièmesiècle « a absorbé et a christianisé des idées païennes et des pratiques religieuses, se voyant comme réalisation à laquelle des religions plus tôt s'étaient faiblement dirigées » (la recherche des origines de culte chrétien, New York : Pression d'université d'Oxford, 1992, P. 65 ; César au Christ, pp 575, 599600, 61019, 671672, 65051).


[9][8] Une citation prise de la pensée même provoquant le film frappé Matrix. Dans le film, Morpheus donne à M. Anderson le choix entre la vie dans un rêvemonde trompeur ou la réalité d'arrangement. Ses mots sont applicables à l'actuel soumis : « Après ceci il n'y a aucun dos de rotation. Vous prenez la pillule bleue, les extrémités d'histoire, vous vous réveillez dans votre lit, et vous croyez celui que vous vouliez croire. Vous prenez la pillule rouge… et je te montre comment profondément le trou de lapin va. » J'espère que toutes les personnes de Dieu prendraient la pillule rouge !

  

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