Accueil
Le péché originel
La loi
La Grâce
La Grâce
Documents
Inspiration et Préservation
La Bible Authentique
Emancipation de la Religion
Annulation des Formes de Distinctions
La saisissante réalité du péché
Le mal le Diable et les Démons
La Loi de l'Ancienne Alliance
Eglise Marginale
Comment vivre une vie de vaiqueur
Voyage au pays Vaudois
Histoire des Vaudois 1669
Le Christianisme Paganisé



Contact
Information
Confession de foi
Liens
La saisissante réalité du péché












O-logos.com

Le péché originel

  

        

     L'origine du péché

tiré du document la saisissante réalité du péché


 


    En ce qui concerne l'origine du péché, la Bible nous enseigne qu'il débuta avec la transgression d'Adam et Ève dans le jardin d'Éden, et conséquemment qu'il fut un acte volontaire de la part de l'homme. La théologie traditionnelle nous dit que la tentation provenait du monde spirituel avec la suggestion que l'homme (l'être humain) devienne comme Dieu en s'opposant à Dieu. La tendance générale est d'interpréter ce monde spirituel comme étant le monde des esprits ou des anges, un monde invisible à l'oeil naturel dont une région particulière serait le domaine des anges déchus qui auraient comme chef Lucifer, connu aussi comme Satan. Une telle interprétation est le résultat d'une exégèse forcée des textes bibliques qui convient à un littéralisme exagéré et tendancieux. À vrai dire, un tel enseignement est étrange à l'Écriture et contient des traces de paganisme mélangées avec quelques vérités scripturaires. Pour le moment, il importe de noter qu'Adam succomba aux charmes de sa femme, la première à être tentée, et mangea le fruit défendu qu'elle lui a offert. En conséquence de cette action Adam devint esclave du péché ainsi que sa progéniture. Ce péché portait une pollution permanente qui, à cause de la solidarité de la race humaine, infecta non seulement Adam mais aussi tous ses descendants. Comme résultat, le père de la race transféra une nature humaine complètement dépravée à ses enfants. De cette source malsaine le péché s'étendit sur toutes les générations de la race humaine, infectant tous et chacun et tout ce qui vint en contact avec (Romains 8:19-20). C'est exactement cet état d'être qui est soulevé par la question dans Job : « Qui est-ce qui tirera le pur de l'impur ? Personne » (Job 14:4; Bible Martin). Adam pécha non seulement comme le père de la race humaine, mais aussi comme la tête représentative de tous ses descendants, et ainsi la culpabilité du péché leur est attribuée individuellement et tous sont sous le châtiment de la mort. C'est dans ce sens primaire que le péché d'Adam est le péché de tous, et c'est exactement cela que l'apôtre Paul nous enseigne : « C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré au monde, la mort y est aussi entrée par le péché ; et ainsi la mort est parvenue sur tous les hommes, parce que tous ont péché. » (Romains 5:12; Bible Martin). Ainsi le péché ne doit pas être considéré seulement comme une pollution, mais aussi comme une culpabilité qui s'étend sur tous et qui porte un châtiment. Dieu juge tous les hommes comme coupables en Adam, tout comme il juge que tous les croyants sont justifiés ou rectifiés en Jésus-Christ (Romains 5:18-19).




 1. Le caractère formel du premier péché


  D'un point de vue formel, il peut être dit que le premier péché de l'être humain consistait en ce qu'il mangea de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. La théologie traditionnelle regarde cet arbre comme étant un arbre littéral et n'a aucune notion du genre d'arbre que ce fut. Plusieurs le voient comme un dattier ou un figuier, et d'autres comme une vigne qui produisit des raisins exquis. Mais l'ensemble de toute l'Écriture, particulièrement en rapport avec le salut par la grâce, nous porte à regarder cet arbre non d'une manière littérale mais plutôt d'une manière symbolique ou figurative. En fait, tout le récit du jardin d'Éden et de la chute doit être regardé d'une manière figurative dans un contexte historique réel. Une telle interprétation n'enlève point le contenu historique des évènements qui se déroulèrent, mais les regarde plutôt comme des représentations d'une réalité spirituelle qui exprime une vérité fondamentale dans l'étymologie des termes employés. Il existe une vérité profonde dans l'expression : « une image vaut mille mots », et cette même vérité s'applique à des termes imagés. Si l'arbre de la vie et son fruit sont interprété littéralement (d'une manière physique ou matérielle), il existait ou existerait encore un fruit que nous pourrions manger et par lequel nous pourrions obtenir la vie éternelle. Ainsi par un littéralisme exagéré nous tomberions dans l'hérésie du salut par les oeuvres. Le fait que l'arbre de la vie et l'arbre de la science du bien et du mal sont au milieu du jardin, nous indique qu'ils sont placés dans le centre de l'existence de l'homme, c'est-à-dire qu'ils sont des caractéristiques spirituels que Dieu a fait germé dans le coeur de l'homme dans le but d'affermir sa conscience ou la perception de son existence. Nous voyons ainsi que ces arbres sont figurativement des garanties qui assurent l'exécution du commandement de Dieu pour la jouissance et la protection de l'homme. Ceci est encore plus évident du fait que dans le Hébreu, le mot arbre ou « ÊTS » qui provient de la racine « ATSÂH » signifie « rendre ferme, assurer, garantir ». L'essence du terme nous indique que ces assurances (la vie, ainsi que la connaissance du bien et du mal) sont contractuelles et que l'homme avait l'obligation et la responsabilité de préserver la qualité de l'existence dans laquelle Dieu l'avait placé (Genèse 2:15). Sans négliger que la chute fut prédestinée, le commandement de Dieu de ne pas manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, fut le moyen par lequel Dieu éprouva l'obéissance de l'homme afin de le rendre conscient de ses limitations de créatures. Puisque Dieu ne chercha point à justifier ni à expliquer cette prohibition, Adam devait montrer sa volonté de se soumettre à la volonté de Dieu par une obéissance explicite. Il devait soit allouer Dieu de déterminer pour lui ce qui était bien et ce qui était mal, ou entreprendre cela par lui-même, renversant ainsi la souveraineté de Dieu en déterminant son propre destin. En mangeant le fruit de l'arbre l'homme cherchait ainsi à devenir comme Dieu, il se fit lui-même son propre Dieu. En d'autres mots, par la chute l'homme créa Dieu à son image. Pour ce qui est du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, il est évident que ce n'est pas un fruit littéral. Mais quel fut ce fruit, ou plus précisément, quel fut l'avantage de l'assurance ou de la garantie du commandement de Dieu ? Clairement le fruit fut l'indépendance de Dieu, l'autonomie ou la souveraineté de l'homme, la valorisation de son libre-choix. Mais puisque Dieu est la vie, l'indépendance de Dieu est la mort, et c'est exactement cela qu'assura le commandement (Genèse 2:17). Le principe essentiel de la chute est que nous sommes tous présentement des morts vivants, car l'homme a préféré la mort au-dessus de la vie, et ses dispositions ne sont que corruption en toutes choses car elles sont toutes issues de l'égarement de notre indépendance face à Dieu qui est notre seul Souverain.




2. Le caractère essentiel et matériel du péché


  Le premier péché fut un péché particulier, c'est-à-dire un péché dont l'essence réelle se révéla clairement. L'essence de ce péché se trouve dans le fait qu'Adam se plaça lui-même en opposition avec Dieu, qu'il refusa d'être soumit à Sa volonté souveraine, de laisser Dieu déterminé le cours de sa vie. Il tenta activement de prendre son destin de la main de Dieu et de déterminer son propre futur par lui-même. On peut définir une telle action de pure folie car la souveraineté de Dieu ne peut être renversé par l'homme, la créature ne peut point usurper son Créateur. L'homme, qui n'a aucune réclamation sur Dieu, et qui pouvait seulement faire valoir ses droits en rencontrant la condition de l'Alliance des oeuvres, se sépara volontairement de Dieu et agit comme s'il possédait certains droits sur Dieu. L'idée que le commandement de Dieu enfreignait ou plutôt empiétait sur les droits de l'homme, semble avoir été présente dans l'esprit d'Ève lorsqu'elle répliqua au tentateur en ajoutant ces mots « vous ne le toucherez point » (Genèse 3:3). Elle voulait évidemment souligner le fait que le commandement n'était pas raisonnable. En partant de la pré-supposition que l'homme avait certains droits contre Dieu, il alloua ce nouveau centre d'existence qu'il trouva en lui-même, d'opérer contre son Créateur. Ceci explique son désir d'être comme Dieu, ainsi que ses doutes des bonnes intentions de Dieu qu'il donna dans son commandement. Des éléments naturels variés peuvent être distingués dans ce premier péché. Dans l'intellect il se révéla comme l'incrédulité et l'orgueil, dans la volonté comme le désir d'être comme Dieu, et dans les affections comme une satisfaction malsaine de manger le fruit défendu, de faire ce qui est interdit. Tous ces éléments révèlent la présence d'un esprit de rébellion raffinée dans le coeur de l'homme.




3. Le péché ou la chute occasionné par la tentation


  La tendance générale est que la chute de l'homme fut occasionnée par la tentation du serpent qui planta dans l'esprit de l'homme les germes de la méfiance et de l'incrédulité. Une telle approche fait du tentateur un facteur externe à l'homme. Mais dans le Hébreu, le mot « serpent » ou « NÂCHÂSH » se traduit non seulement par serpent mais aussi par « le brillant, le raisonnement, l'intellect ». L'indication évidente selon l'étymologie du terme nous révèle non un facteur externe à l'homme mais interne, c'est-à-dire que le tentateur n'est nul autre que l'esprit de la chair que Dieu souffla dans ses narines afin qu'il devienne une âme vivante (Genèse 2:7). En d'autres mots, le raisonnement de l'homme ou sa faculté de déduire des propositions pour aboutir à une conclusion et d'en discuter d'une manière rusée, fut le facteur principal de la chute. L'évidence d'un raisonnement rusé est confirmé dans le Hébreu par l'association des termes « ÂRÔWN » et « ÂRÛMN ». Dans Genèse 2:25 il est dit : « Or Adam et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point de honte ». Ici, le mot « nus » est « ÂRÔWN ». Le rapprochement ce fait avec Genèse 3:1 où il est dit : « Or, le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs... » Certaines versions utilisent le mot rusé ou celui de subtil à la place de « fin », ce qui est plus précis. Or, le mot « fin » est « ÂRÛWN » et signifie précisément « rusé ou subtil ». Nous voyons clairement que les deux termes ont une même racine, ce qui veut dire que le mot « nus » porte aussi la notion de « rusé ». Considérant que dans le Texte Original il n'y a pas de divisions en versets ni en chapitres, nous voyons que Genèse 3:1 suit immédiatement sans interruption le passage de Genèse 2:25, c'est-à-dire qu'il est une confirmation ou une reprise plus précise du sujet abordé dans le passage précédent.


  Que l'homme et la femme étaient tous deux « rusés » et n'en avaient aucune honte, nous indique que le germe de la rébellion était déjà actif avant la chute comme une puissance latente qui fut réveillée par le commandement qui irritait l'esprit. Tout semble indiquer que l'homme et la femme discutèrent ensemble sur le sujet du commandement et raisonnèrent la Parole de Dieu pour en déterminer la signification dans le but d'apaiser l'irritation qui les rongeait. Ce fut un début de la déviation car ils n'étaient point appeler à raisonner la Parole mais à lui obéir. Dans cette réflexion qu'ils entretenaient, Adam, étant la tête de l'Alliance, ne pouvait agir sur les spéculations qu'ils engendrèrent, car il était résolu à l'obéissance et avait la responsabilité de préserver pur son état d'existence. Mais la femme, n'étant pas la tête de l'Alliance, n'avait pas directement la même responsabilité que son mari. Elle n'avait pas reçu le commandement directement de Dieu, mais indirectement de son mari. Conséquemment, elle était plus susceptible à l'argumentation et au doute, surtout lorsque nous considérons que la femme est l'élément réceptif de la nature humaine, elle est la porte d'entrée à tous les éléments et caractéristiques de l'existence charnelle ou matérielle, et de ce fait elle est attirée plus que l'homme aux choses de ce monde. La logique de la femme est une logique sentimentale, sensible, raffinée, et impressionnable ; tandis que celle de l'homme est une logique pratique, méthodique, concrète et réaliste. C'est la raison pour laquelle il y a plus de femmes dans l'occultisme que d'hommes. Du fait que la femme est le côté faible de la nature humaine, elle était l'agent le plus effectif pour rejoindre le coeur d'Adam. La faiblesse de la femme et son penchant pour le matérialisme et l'indépendance se voient dans le terme Hébreu de « ISHSHÂH », qui signifie entre autres « femme, faiblesse, fragilité, changeant, instable, chancelant ». Cette faiblesse est du au fait qu'elle ne fut pas créée directement de Dieu mais de l'homme. Elle fut créée à l'image du penchant de toutes les aspirations que l'homme avait pour la perfection de son existence. Elle fut ainsi le ruisseau qui découle de la source primaire, et comme telle elle devait demeurer soumise à la source.


  La rébellion commença ainsi avec la femme qui s'opposa à la souveraineté de son mari en raisonnant le commandement de Dieu d'une manière avantageuse à son existence charnelle. Elle désirait aller au-delà de sa limitation de créature, mais elle ne pouvait point accomplir son but sans l'aide de son mari. Ceci est du au fait que l'homme et la femme sont reliés ensemble d'une manière substantielle, et aucun d'eux ne peut atteindre son plein potentiel sans l'autre. Cette liaison est aussi la source de l'attraction sexuelle entre l'homme et la femme. Le raisonnement chancelant de la femme était d'une subtilité raffinée et irrita l'esprit de l'homme au plus haut point qu'il succomba à sa fausse logique dans le but de lui plaire, sinon dans le but qu'elle cesse de lui casser la tête avec ses argumentations incessantes et irraisonnables. Étant « os de ses os, et chair de sa chair » (Genèse 2:23), il ne put résister à sa douce moitié. Le plan astucieux de la femme réussit à merveille, et conséquemment l'homme s'opposa à la souveraineté de Dieu en mangeant le fruit défendu de l'indépendance qu'elle lui présenta dans son argument. Le fait que l'homme ne put résister à sa femme est qu'il devait laisser de côté le principe de son existence et se joindre à elle pour former une même chair (Genèse 2:24). Étant d'une logique stable et constante, l'homme ne put faire autrement que d'obéir à cet ordre que Dieu lui avait donné. Nous obtenons ainsi le premier indice que la chute fut prédestinée, et que la femme fut créée dans le but spécifique de faire tomber l'homme afin que Dieu puisse le relever par la grâce. L'Alliance des oeuvres devait être remplacée par l'Alliance de la grâce, et l'obéissance de la loi par la soumission de la foi.


  La procédure de la tentation est clairement montrée dans l'Écriture. Le discours entre la femme et le serpent dans Genèse 3:1-6 n'est pas un discours externe mais interne. L'Écriture affirme clairement que la tentation vient de l'intérieur : « Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise » (Jacques 1:14). Il est donc inutile de chercher à mettre le blâme sur un serpent mythique ou un ange déchu imaginaire afin d'échapper à notre responsabilité pour le péché. Le raisonnement subtil de la femme planta le germe du doute dans son coeur en questionnant les bonnes intentions de Dieu, suggérant que son commandement empiétait sur la liberté et les droits de l'homme. La réponse de la femme, lorsqu'elle ajouta au commandement ce que Dieu n'avait pas dit – « vous ne toucherez point » – indique que le germe du doute avait pris racine en elle. Son raisonnement rusé ajouta alors les germes de l'incrédulité et de l'orgueil en en déniant que la transgression du commandement produirai la mort. Il insinuait ainsi que le commandement provenait d'un but égoïste en Dieu pour retenir l'homme dans la servitude. Son esprit de raisonnement affirma qu'en mangeant du fruit de l'arbre, ils deviendraient comme Dieu. Ces expectations d'indépendance et de pouvoir portèrent la femme à considérer longuement le fruit de l'arbre, et plus elle le considérait plus il devenait désirable. Finalement son désir d'indépendance la maîtrisa et elle mangea de son fruit, et elle en donna à son mari qui en mangea lui-aussi.

1. Le caractère formel du premier péché


2. Le caractère essentiel et matériel du péché

  

3. Le péché ou la chute occasionné par la tentation


4. Le monde spirituel du péché


  

4. Le monde spirituel du péché


 Toute une gamme d'érudits et de savants bibliques, théologiens, exégètes, docteurs en divinité, philosophes, pasteurs et ministres, cherchent à tracer la source du péché à un monde spirituel peuplé d'anges et de démons. Selon eux, l'origine du péché proviendrai d'un monde angélique que Dieu aurait supposément créé avant la création de l'homme. Une rébellion parmi les anges aurait occasionnée que la chute de plusieurs de ces créatures célestes auraient été rejetées de la présence de Dieu. Le chef illustre de cette cohorte déchue aurait été un ange du nom de Lucifer. Or, Lucifer et ses complices auraient connus les plans de Dieu. Ils savaient qu'ils seraient ses intermédiaires entre Lui et l'homme. Ils étaient promis au rôle de messagers auprès de cette créature étrange, composée inséparable d'esprit et de chair, placée au sommet de l'univers sensible. Ils savaient tout cela, et on prétend soit qu'ils refusèrent cette mission, soit qu'ils décidèrent de diriger les hommes par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Alors ce fut la révolte et aussitôt la rupture. Lucifer, l'archange porteur de lumière, devint Satan, le prince des ténèbres. Le combat entre les troupes de l'archange Michaël et celles de Lucifer, fit que ce dernier fut jeté et enfermé dans un abîme infini. De là, il se rendit dans le jardin d'Éden et soit pris la forme d'un serpent ou posséda celui-ci par son esprit infernal, dans le but de tenter la femme et occasionner la chute pour se venger contre Dieu, de s'élever au-dessus des étoiles et de renverser son trône.


Malgré que la Bible ne parle aucunement de la création d'un tel monde, ni d'une telle guerre cosmique entre les anges, ces récits extravagants issus d'une théologie qu'on peut qualifier de science-fiction, n'ont pas manqués de stimuler l'imagination fertile d'une nature humaine déchue par ses radotages chimériques d'une chute des anges hypothétique. Comme l'homme déchu a créé Dieu à son image, il créa aussi le Diable à son image. Or, nul étudiant sérieux de l'Écriture ne peut manquer de voir que ces récits imaginaires sont composés de versets bibliques tirés hors de contexte dans le but de prouver un prétexte. Les passages généralement utilisés dans la composition de cette fiction biblique sont : Ésaïe 14:12-15; Ézéchiel 28:12-17; Apocalypse 12:7-12. Sans entrer dans tous les détails, il suffit de remarquer que Ésaïe 14:12-15 se rapporte au roi de Babylone (Ésaïe 14:4) et non à un ange mythique. Le terme « Lucifer » qui se trouve uniquement dans la Bible King-James et dans la Bible Ostervald, signifie « celui qui brille de la lumière », terme qui se rapporte à la gloire des rois de Babylone qui, depuis la construction de la tour de Babel (Genèse 11:4; Ésaïe 14:13-14), cherchèrent « à monter aux cieux », c'est-à-dire « d'être semblable au Dieu Souverain ». On prétend que ce texte, tout comme les autres, contient une signification figurative de la chute d'un ange qui devint Satan. Même l'étymologie des termes dans ces passages ne supporte point leurs prétentions. Un tel concept est complètement étrange au contexte du texte qui présente une description de faits historiques dans un style imagé. Introduire un tel récit imaginaire dans ces passages qui n'a aucun support littéralement ou figurativement est un viol de la Parole de Dieu. Peut-être faudrait-il voir Satan derrière les paroles de ceux qui voient un Satan imaginaire derrières les paroles de ces passages ? En ce qui concerne Ézéchiel 28:12-17, la même chose s'applique. Ces passages se rapportent historiquement au « roi de Tyr » qui se disait Dieu (Ézéchiel 28:2,9). Le texte indique clairement que le personnage principal de cette prophétie est « un homme » et non un Dieu ni un ange. Le fait qu'il soit présenté comme étant « en Éden, le jardin de Dieu », et que le terme « chérubin » est utilisé, n'a pas manqué de stimuler l'imagination des mythomanes. Or, le prophète Ézéchiel parle ici dans un style imagé du roi de Tyr qui comparait sa gloire à celle d'Éden. Pour cette offense, la dynastie des rois de Tyr fut « réduite en cendre sur la terre (v. 18) à ne plus être à jamais (v. 19). Ceci est encore plus évident en ce que l'élément principal de la chute en Éden n'est pas mentionné dans le texte, c'est-à-dire que la tentation de la femme par le serpent ne s'y trouve point. Cela le prophète Ézéchiel n'aurait pas manqué de le mentionner si le texte se rapportait à la chute d'un supposé ange ou chérubin qui serait trouvé en Éden. En plus, il est facile de voir que le même style imagé est utilisé par Ézéchiel dans Ézéchiel 31:8-18 pour décrire la chute du Pharaon d'Égypte (v. 2,18), et il est évident qu'il n'a jamais eu de Pharaon dans le jardin d'Éden. Pour les passages de Apocalypse 12:7-12, encore une fois nous retrouvons une description imagée d'évènements historiques, mais celles-ci se produisirent lors du ministère du Seigneur Jésus et de ses apôtres, et non dans le futur comme prétend l'hérésie du Prémillénarisme et du Dispensationnalisme. Le fait que « le Dragons voulait dévorer l'enfant que la femme accouche » se rapporte historiquement au roi Hérode qui cherchait à faire mourir l'enfant Jésus (Matthieu 2:13-16). Le combat entre « Michaël et le Dragon » représente celui du Seigneur Jésus et de ses disciples contre les Pharisiens dont le pouvoir (la loi) fut « précipité en terre » (v. 9) par le sang précieux du sacrifice de Christ sur la croix (Matthieu 12:14; Jean 18:3; Matthieu 23:1-39; Luc 19:41-44; Colossiens 2:14-15; Hébreux 2:4).


Comme nous avons vu, nous ne pouvons chercher l'origine du péché dans un monde spirituel hypothétique peuplé d'anges et de démons imaginaires. Or, comme il fut dit auparavant, la source du péché n'est pas externe à l'homme mais interne. Elle se trouve uniquement dans la rébellion volontaire de l'esprit de la chair qui est hostile à l'Esprit de Dieu (Romains 8:7; Galates 5:17). En d'autres mots, s'il y a un monde spirituel, il est un monde interne et non externe, un monde qui doit s'expliquer par des termes figuratifs dans un style imagé qui représente un enseignement spirituel. Ici nous entrons dans la science de l'étymologie ou la science de la racine des mots sans négliger le contexte historique des évènements mentionnés. Ainsi nous ne pouvons dire que les récits de la Genèse concernant la création de l'homme, du jardin d'Éden, de la tentation et de la chute, de l'histoire de Caïn et d'Abel, ne sont que des légendes ou des mythes, car ils sont des évènements historiques expliqués dans un style imagé. Dans cette optique, nous réalisons que le jardin d'Éden est un état d'être et non un jardin littéral avec des arbres fruitiers, un fleuve d'eau réel qui se divise en quatre branches, et un serpent qui a la faculté de raisonner et de s'exprimer verbalement. L'étymologie nous indique que le jardin d'Éden correspond à l'enclos ou l'enceinte de la grâce, c'est-à-dire à la limitation de la grâce de Dieu dans une Alliance des oeuvres axée sur l'obéissance de ceux qui ont reçu le commandement « de ne pas manger de l'arbre de la science du bien et du mal ». Les arbres, comme nous avons vu précédemment, correspondent aux garanties ou assurances que le commandement produira avec certitude les effets pour lesquels il fut désigné. Par allégorie, nous trouvons que le fleuve en Éden correspond au fleuve de l'Esprit qui découle de la foi (Jean 7:38), et que le serpent correspond au raisonnement subtil de l'être humain qui cherche à s'élever comme Dieu en se voulant maître de son propre destin. Il est donc évident que l'Écriture a différentes profondeurs dont chacune d'elle mérite d'être regardée soigneusement afin que nous puissions, par la grâce de Dieu, être instruit dans tous les aspects de la vérité.

  

Livre de la Genèse Bible de Epée 2010


Avec traduction étymologique en interligne et en caractères bleus.


Chapitre 2: 1-25


1 Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur multitude.

2 Et Dieu eut achevé au septième jour son oeuvre qu'il avait faite; et il cessa au septième jour toute son oeuvre qu'il avait désigné.

3 Et Dieu bénit le septième jour, et le sanctifia, parce qu'en ce jour-là il cessa toute son oeuvre, pour l'accomplissement de laquelle Dieu avait créé et désigné.

4  Telles sont les générations des cieux et de la terre, quand ils furent créés, au moment que YEHOVAH Dieu façonna la terre et les cieux.

5 Or aucun arbrisseau des champs n'était encore sur la terre, et aucune herbe des champs ne germait encore; car YEHOVAH Dieu n'avait point fait pleuvoir sur la terre, et il n'y avait point d'homme pour maîtriser la terre;

6 Mais une vapeur montait de la terre, et arrosait toute la surface du sol.

7 Et YEHOVAH Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, et souffla dans ses narines un esprit de vie; et l'homme devint une âme vivante.

8 Et YEHOVAH Dieu planta un jardin en Éden du côté de l'Orient, et y mit l'homme qu'il avait formé.

8 Et YEHOVAH Dieu détermina l’Enceinte de sa Grâce qui le précédait, et y mit l'homme qu'il avait formé.

9 Et YEHOVAH Dieu fit germer du sol toute sorte d'arbres agréables à la vue, et bons à manger, et l'arbre de vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal.

9 Et YEHOVAH Dieu fit surgir de la résolution  de sa Grâce toute sorte d’assurances gracieuses à la perception, et favorables à recevoir; l’assurance de la Vie au milieu de l’Enceinte, et l’assurance de la connaissance du bien et du mal.

10 Et un fleuve sortait d'Éden pour arroser le jardin; et de là il se divisait et formait quatre conducteurs.

10 Et un fleuve sortait de la Grâce pour saturer l’Enceinte; et de là il se divisait et formait quatre principes.

11 Le nom du premier est Pishon; c'est celui qui entoure le pays de Havila, où se trouve l'or.

11 Le nom du premier est Croissance (Pishon); c'est celui qui entoure le pays de la Confiance (Havila), où se trouve la prospérité (or).

12 Et l'or de ce pays est bon; là se trouve le bdellion, et la pierre d'onyx.

12 Et la prospérité (or) de cette région est gracieuse; là se trouve la Sanctification  (bdellion), et la pureté de l’édification (pierre d'onyx).

13 Le nom du second fleuve est Guihon; c'est celui qui entoure tout le pays de Cush.

13 Le nom du second fleuve est Épreuve (Guihon); c'est celui qui entoure toute la région des passions (Cush).

14 Le nom du troisième fleuve est Hiddékel; c'est celui qui coule à l'orient de l'Assyrie. Et le quatrième fleuve, c'est l'Euphrate.

14 Le nom du troisième fleuve est Diligence (Hiddékel); c'est celui qui va vers le devant de la droiture (l'Assyrie). Et le quatrième fleuve, c'est la Rémunération (l'Euphrate).

15 YEHOVAH Dieu prit donc l'homme et le plaça dans le jardin d'Éden, pour le posséder et pour le préserver.

15 YEHOVAH Dieu prit donc l'homme et le plaça dans l’Enceinte de sa Grâce, pour la posséder et pour la préserver.

16 Et YEHOVAH Dieu commanda à l'homme, en disant: Tu peux manger librement de tout arbre du jardin.

16 Et YEHOVAH Dieu commanda à l'homme, en disant: Tu peux accueillir librement toutes les assurances de l'Enceinte.

17 Mais, quant à l'arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n'en mangeras point; car au jour où tu en mangeras, certainement tu mourras.

17 Mais, quant à l’assurance de la connaissance du bien et du mal, tu n’en recevras point; car au jour où tu t’en procurera, certainement tu mourras de dépérissement.

18 Et YEHOVAH Dieu dit: Il n'est pas bon que l'homme soit seul; je lui ferai une aide semblable à lui.

18 Et YEHOVAH Dieu dit: Il n'est pas convenable que l'homme soit seul; je lui ferai une assistance pour l’aider.

19 Et YEHOVAH Dieu forma de la terre tous les êtres vivants des champs, et tous les oiseaux des cieux; et il les fit venir vers Adam, pour voir comment il les nommerait, et que tout nom qu'Adam donnerait à chacun des êtres vivants, fût son nom.

19 Et YEHOVAH Dieu forma de la terre une descendance de l’homme, une multitude d’êtres vivants à l’image d’Adam dans l’expansion de l’existence sublime de la connaissance de Dieu; et il les fit venir vers Adam, pour qu’il considère leurs accomplissements, et que la position qu'Adam donnerait à chacun des êtres vivants, fût son obligation.

20 Et Adam donna des noms à toutes les bêtes, et aux oiseaux des cieux, et à tous les êtres vivants des champs; mais, pour l'homme, il ne trouva point d'aide semblable à lui.

20 Et Adam donna des positions à tous les Perceptifs, sublimes en connaissance, parmi tous les êtres vivants dans l’expansion de l’existence; mais, pour l'homme, il n’existait point d'aide qui lui correspondait.

21 Et YEHOVAH Dieu fit tomber un profond sommeil sur Adam, qui s'endormit; et il prit une de ses inclinations, et ainsi l'entoura de chair à sa place.

21 Et YEHOVAH Dieu produisit une torpeur profonde qui languissait sur Adam; et il prit cette inclination d’Adam, et l’entoura de chair.

22 Et YEHOVAH Dieu forma une femme de l'inclination qu'il avait prise d'Adam, et la fit venir vers Adam.

22 Et YEHOVAH Dieu forma une existence de l’inclination qu'il avait prise d'Adam, et forma son existence charnelle et la fit demeurer avec Adam.

23 Et Adam dit: Celle-ci enfin la substance de ma puissance, et l'enchantement de ma chair. On la nommera l’Existence, mon Épouse (ISHA), car elle a été prise du Vivant, son Époux (ISH).

23 Et Adam dit: Celle-ci est enfin la substance de ma puissance, et l'enchantement de ma chair. On la nommera l’Existence, mon Épouse (ISHA), car elle a été prise du Vivant, son Époux (ISH).

24 C'est pourquoi l'homme laissera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils seront une seule chair.

24 C'est pourquoi le Vivant laissera son père (son origine) et sa mère (sa source), et se joindra à son épouse, et ils seront une seule chair.

25 Or Adam et sa femme étaient tous deux nus, et ils n'en avaient point honte.

25 Or Adam et sa femme étaient tous deux rusés, et ils ne s’en relâchaient point.

 

Chapitre 3: 1-24


1 Or, le serpent était le plus fin de tous les animaux des champs, que YEHOVAH Dieu avait faits; et il dit à la femme: Quoi! Dieu aurait dit: Vous ne mangerez point de tout arbre du jardin!

1 Or, ce raisonnement rusé était extrêmement subtil dans tous les êtres vivants en expansion d’existence que YEHOVAH Dieu avait faits; et il dit en la femme: Quoi! Dieu aurait-il dit: Vous ne possèderez point de toutes les assurances de l’Enceinte?

2 Et la femme répondit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin;

2 Et la femme répliqua à ce raisonnement rusé: Nous recevons la grâce des assurances de l’Enceinte;

3 Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit: Vous n'en mangerez point, et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez.

3 Mais quant à l’avantage de l’assurance de l’indépendance qui est au milieu de l'Enceinte, Dieu a dit: Vous n’en possèderez point, et vous n’en saisirez point, de peur que vous ne mouriez.

4 Alors le serpent dit à la femme: Vous ne mourrez nullement;

4 Alors le raisonnement dit en la femme: Vous ne mourrez nullement;

5 Mais Dieu sait qu'au jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

5 Mais Dieu sait qu'au jour où vous en possèderez, vos yeux s'ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

6 Et la femme vit que le fruit de l'arbre était bon à manger, et qu'il était agréable à la vue, et que l'arbre était désirable pour devenir intelligent; et elle prit de son fruit et en mangea, et en donna aussi à son mari auprès d'elle, et il en mangea.

6 Et la femme vit que l’avantage de cette assurance était favorable à la réception de son existence, et qu'elle était gracieuse à la perception, et que cette assurance était désirable pour devenir intelligent; et elle prit de son avantage et le reçu, et en donna aussi à son mari auprès d'elle, et il l’accepta.

7 Et les yeux de tous deux s'ouvrirent; et ils connurent qu'ils étaient nus; et ils cousirent des feuilles de figuier, et se firent des ceintures.

7 Et les yeux de tous deux s'ouvrirent; et ils connurent qu'ils étaient découverts; et ils lièrent les élévations de l’outrage ensemble, et se firent des restrictions.

8 Et ils entendirent la voix de YEHOVAH Dieu, qui se promenait dans le jardin, au vent du jour. Et Adam et sa femme se cachèrent de devant la face de YEHOVAH Dieu, au milieu des arbres du jardin.

8 Et ils entendirent l’appel irrésistible de YEHOVAH Dieu, qui vint dans l’Esprit chaleureux de l’Enceinte de sa Grâce. Et Adam et sa femme se cachèrent de devant la face de YEHOVAH Dieu, au milieu des assurances de l’Enceinte.

9 Et YEHOVAH Dieu appela Adam, et lui dit: Où es-tu?

10 Et il répondit: J'ai entendu ta voix dans le jardin, et j'ai craint, parce que je suis nu; et je me suis caché.

10 Et il répondit: J'ai entendu ton appel dans l'Enceinte de la grâce, et j'ai craint, parce que je suis rusé; et je me suis caché.

11 Et Dieu dit: Qui t'a montré que tu es nu? As-tu mangé de l'arbre dont je t'avais ordonné de ne pas manger?

11 Et Dieu dit: Qui t'a montré que tu es rusé? N’as-tu pas saisi l’assurance dont je t'avais ordonné de ne pas te procurer?

12 Et Adam répondit: La femme que tu as mise auprès de moi, m'a donné du fruit de l'arbre, et j'en ai mangé.

12 Et Adam répondit: La femme que tu as mise auprès de moi, m'a donné de l’avantage de l’assurance de l’indépendance, et je l’ai accepté.

13 Et YEHOVAH Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? Et la femme répondit: Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé.

13 Et YEHOVAH Dieu dit à la femme: Pourquoi as-tu fait cela? Et la femme répondit: : Le raisonnement de ma chair m'a séduite, et je m’en suis procuré.

14 Alors YEHOVAH Dieu dit au serpent: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre toutes les bêtes et entre tous les animaux des champs; tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras la poussière tous les jours de ta vie.

14 Alors YEHOVAH Dieu dit à l’esprit de raisonnement: Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tous les Voyants, et entre tous les êtres vivants dans l’expansion de leur existence; ta source déclinera ainsi, et tu te nourriras de tes erreurs tous les jours de ta vie.

15 Et je mettrai de l'hostilité entre toi et la femme, entre ta semence et son GERME: celui-ci écrasera ton agitation, et toi tu contrarieras ses pas.

15 Et je mettrai de l’hostilité entre toi et l’Épouse, entre ta postérité et son GERME: Celui-ci écrasera ton agitation, et toi tu contrarieras ses pas.

16 Il dit à la femme: J'augmenterai grandement l’indisposition de ta grossesse; dans le sang tu enfanteras des enfants avec douleur, et tu voudras exercer le contrôle sur ton mari, mais il dominera sur toi.

16 Il dit à la femme: J'augmenterai grandement l’indisposition de ta grossesse; dans le sang tu enfanteras des enfants avec douleur, et tu voudras exercer le contrôle sur ton mari, mais il dominera sur toi.

17 Et il dit à Adam: Puisque tu as obéi à la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n'en mangeras point! le sol sera maudit à cause de toi; tu en mangeras les fruits avec peine tous les jours de ta vie.

17 Et il dit à Adam: Puisque tu as obéi à la voix de ta femme, et que tu t’es procuré de l’assurance de l’indépendance au sujet duquel je t'avais donné cet ordre: Tu n’en recevras point! le fondement de l'Enceinte sera maudit à cause de toi; tu  réaliseras ses avantages avec peine tous les jours de ta vie.

18 Et il te produira des épines et des chardons; et tu mangeras l'herbe des champs.

18 Et il te produira des épines et des chardons; et tu te ruineras en réfléchissant grandement.

19 Tu mangeras le pain à la sueur de ton visage, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière.

20 Or, Adam appela sa femme, Eve (vie), parce que la vie fut la mère de tous les vivants.

20 Or, Adam appela sa femme, Ève (vie), parce que la vie fut la mère de tous les vivants.

21 Et YEHOVAH Dieu fit à Adam et à sa femme des robes de peau, et les en revêtit.

21 Et YEHOVAH Dieu fit à Adam et à sa femme de sévères réprimandes, et les endossa.

22 Et YEHOVAH Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu'il n'avance sa main, et ne prenne aussi de l'arbre de vie, et qu'il n'en mange, et ne vive à toujours.

22 Et YEHOVAH Dieu dit: Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Et maintenant prenons garde qu'il n'avance sa main, et ne prenne aussi de l’assurance de la vie, et qu'il n'en reçoive, et ne vive à toujours.

23 Et YEHOVAH Dieu le fit sortir du jardin d'Éden, pour maîtriser la terre d'où il avait été pris.

23 Et YEHOVAH Dieu le fit sortir de l'Enceinte de Grâce, pour maîtriser la terre d'où il avait été pris.

24 Il chassa donc l'homme; et il plaça à l'orient du jardin d'Éden les Voyants et la lame d'épée flamboyante, pour garder le chemin de l'arbre de vie.

24 Il chassa donc l'homme; et il plaça au devant de l'Enceinte de sa Grâce des Voyants, et une désolation qui renversa l’être pour la conversion, dans le but de préserver l’assurance de la vie.

Genèse Chapitre 2  


Avec traduction étymologique en interligne et en caractères bleus.